Berg E. (2006), « Pooling sovereignty, losing Territoriality ? Making Peace in Cyprus and Moldava » (partie I)

Publié le par olivier Legrand

Berg E. (2006), « Pooling sovereignty, losing Territoriality ? Making Peace in Cyprus and Moldava », Tijdschrift voor economische en social geografie, Vol. 97 (3), University of Utrecht, pp. 222-236

Abstract
Whereas territory contains a platform for units to participate internationally, it should also have sovereignty to render relations legitimate. Sovereignty is not only dispersed or pooled but also accumulated. Territory makes sense as long as there attempts to strive for new nation-states or to maintain the territorial integrity of the old ones. One may argue that the less important is territoriality nowadays, the more complex and multifaceted the issue of sovereignty becomes. This comparative paper draws on the parallel developments in partition processes, which gave birth to the Turkish Republic of North Cyprus (TRNC) and Transnistra (TMR). The paper than analyses factual sovereignty and federalisation attempts in Cyprus and Moldova, with the final focus on recent legitimising constitutional provisions proposed in the Annan Plan and the Kozak Plan. My argument here is that even with the best intentions to agree on shared sovereignty, territoriality remains of primary concern for involved parties in the conflicts.

Key words: Sovereignty, territoriality, pseudo-states, conflict resolution, Cyprus, Moldova.

Résumé
 Tandis que le territoire contient une plateforme pour élément [a platform for units] pour participer internationalement, il doit y avoir aussi la souveraineté pour rendre ces relations légitimes. La souveraineté n’est pas seulement dispersée ou partagée, elle est aussi accumulée. Le territoire prend sens aussi longtemps qu’il y a des intentions de lutter pour un nouvel état-nation ou de maintenir l’intégrité territoriale d’un ancien. On pourrait argumenter que, de nos jours, la territorialité est la moins importante, la souveraineté devient la question la plus complexe et plurielle. Cet article comparatif dessine le développement parallèle dans les processus de partitions, qui donnèrent naissance à la République Turque de Chypre Nord (RTCN) et la Transnistria (TMR). Ensuite le papier analyse les tentatives de souveraineté et de fédéralisme factuel à Chypre et en Moldavie, avec une attention finale sur les récentes conditions constitutionnelles légitimées dans les propositions du Plan Annan et du Plan Kozak. Mon argument ici est que même les meilleurs intentions pour faire un accord sue le partage de la souveraineté, la territorialité reste une affaire primordiale pour attirer les parties dans les conflits.
Mots clef : Souveraineté, territorialité, pseudo-état, résolution de conflit, Chypre, Moldavie

Introduction

La déterritorialisation est devenu un thème à la mode dans les discussions contemporaines des affaires international comme la fenêtre géopolitique conventionnelle est perçue comme inadéquate dans un monde vraiment post-moderne. Effectivement, la souveraineté peut devenir de plus en plus fictive et l’État peut diffuser la gouvernance mais même aujourd’hui le territoire continue à jouer un rôle important car il procure un lieu pour l’exercice de l’autorité politique au-dessus un ensemble d’intérêts et d’initiatives. Ce qui conduit Murphy (1996) à conclure que nous sommes prisonnier à l’intérieur d’un ordre politique-territorial actuel et le fait intrinsèquement aussi incertain que d’assumer que le territoire et la politique sont au sujet d’être entièrement découplé.
    Ainsi, la notion Westphalienne de fixation du territoire et de la souveraineté d’État ne sont pas entièrement tombée de côté. L’État-nation n’est pas encore devenu un anachronisme du passé mais au lieu compromis avec l’environnement international (Krasner, 1995). Le désire pour l’autogouvernement et l’indépendance sont également visibles en parallèle avec la démarcation territoriale des mères patrie à travers le monde. Newman (1998) argumente que la souveraineté d’étatique continue à s’appliquer à l’intérieur des frontières démarquées et reconnue de l’État pendant que dans le même temps ; la souveraineté peut aussi être exprimé à travers des formes de contrôle de facto comme contrastant avec la reconnaissance internationale de jure. Donc, la domination territoriale reste spécialement à l’ordre du jour dans les pseudo-États auto-proclamé, qui partagent un statut politique incertain et une non-reconnaissance par les autres pays (Kolossoc & O’Loughlin 1998). Taiwan, la République Turque de Chypre Nord (TNRC), Transnistria (TMR), l’Abkhazie, le Nagorni-Karabakh, l’Ossétie du Sud, le Somali land, et le Kosovo sont quelques exemples d’entité politique, qui ont des difficultés à entrer dans la trame légale internationale.
    La plupart des pseudo-États autoproclamés sont le produit de partition plus qu’une simple dégénération dans laquelle une entité politique est devenue deux nouveaux États ou plus, où chacun ou un peut se voir comme l’héritier [heir] de la raison d’être de l’unité, qui existé avant la partition. Selon Waterman (1987), la partition est la solution de « dernier recours » à cause de ma manière dont elle apporte des changements de souveraineté. Il considère la partition comme le point de rencontre entre le besoin d’autodétermination et l’expression territoriale de certain de ses besoins tandis que sans l’intervention de forces extérieurs comme si les dispute de souveraineté ne seront résolues soit par des mesures moins dramatiques ou pas du tout.
    Ainsi la partition est apparue dans l’État hôte cherche à obtenir le contrôle territorial sur la part qu’il fait cession [seceded]. Une des manières de réussites potentiellement avec ce type de conflit est la fédéralisation avec une tentative de partager la souveraineté et de disperser la territorialité.  Est-ce qu’on doit détruire le territoire et la territorialité, comme O’Tuathail (1998) la posé ? Est-ce qu’on doit retirer les fondements sur lesquels les politiciens se produit la sécurisation et ainsi sens cesse concrétiser [reify] les identités (Diez 2000)? Ou doit-on faire croire aux parties en conflit au jeu gagnant-gagnant pendant que les acteurs extérieur les forcent à accepter un accord de paix ? Ainsi, les questions lourdes de la territorialité et de la souveraineté continues a être au centre des schémas de résolution de conflit. Par conséquent, le but de ce papier est de démontrer combien il difficile pour les politiques contemporaines d’accepter les notions post-modernes de la souveraineté et de la territorialité ;  cette thèse est illustrée par les exemples de résolution de conflit territoriaux à Chypre et en Moldavie.
    Pourquoi Chypre et la Moldavie ? J’ai de forte raison de croire que ces cas sont comparables car les conflits démontrent une trame similaire. Premièrement, les deux conflits se sont développés sur la même base : Les Chypriotes turcs ont été insatisfaits de l’irredante des Chypriotes Grec avec la Grèce, ont fait cession, alors que la formation du TMR a été une réaction à la loi sur la langue Moldave et sur le manque de garantie d’autodétermination dans les évènements de décidé du retour Chisinau) la Roumanie. Deuxièmement, les deux conflits impliquent des joueurs extérieurs influents : la RTCN est liée à la Turquie et le TMR est supporté par la Russie. Troisièmement, les conflits ont été gelés depuis des décennies et de nombreux plans de fédéralisation ont contribué un peu à la construction de la paix.
    Cette étude comparative dessinée sur le développement parallèle dans le processus de partition, qui a donné naissance à la RTCN et à la Transnistria. Le papier analyse ensuite les tentatives souveraines et fédéralistes factuelles à Chypre et en Moldavie, avec une attention finale sur les préparations légitime constitutionnelle proposé par le Plan Annan et le Plan Kozak pour Chypre et la Moldavie. L’argument ici est que les deux forces interne (perception du jeu nul) et externe (intérêt géopolitique) travail contre la résolution du conflit et même si les parties en conflit ont les meilleures intentions de s’entendre sur le partage de la souveraineté, la territorialité et le contrôle de facto sur le territoire reste un souci premier pour les deux parties en conflits.

Territorialité, souveraineté et pseudo-État auto-proclamé

La souveraineté et la territorialité sont des concepts qui ne doivent pas être pris pour accordé mais à la place doivent être perçu comme fluide. La souveraineté est non seulement dispersée ou partagée, elle est aussi accumulée. Le territoire a de sens aussi longtemps qu’il y a des tentatives s’efforçant de créer un nouvel État-nation or pour maintenir l’intégrité territoriale d’une ancienne. On peut argumenter que de nos jours la territorialité est moins complexe et que la question de la souveraineté est devenue plus complexe et diverse.
    Donc, toutes les politiques portent l’idée d’une seule juridiction gouvernementale sur un seul territoire et regardant jalousement le partage du pouvoir avec les autres. Ce qui révèle bien la notion de territorialité, ou une stratégie spatiale, qui est basée sur une émouvante ou influente personne et ressources en contrôlant le territoire (Sack 1986). Dans cette conception, la souveraineté vient comme le résultat de l’interaction de l’État impliquant les pratiques territorial qui change à travers le temps. Les annonces indépendantes pour la récolter les politiques de reconnaissance internationales mais pas toujours reconnus par le reste du monde. Pourquoi la reconnaissance doit être donné ou retenu ? Pourquoi la reconnaissance n’est pas garantie et la seule option sera être le schéma de partage du pouvoir inacceptable pour les parties en conflit ?
    Un nombre grandissant de pseudo-États auto-proclamé sont devenus maintenant une figure permanente du système mondial comme le résultat d’une formation étatique incomplète et contesté (Newman 1998). Bien qu’internationalement non reconnus, ils sont des « fait » réelle. D’un côté, on peut soutenir que la division territoriale doit êtres efficients et équitables signifie être pour résoudre les disputes entre des groupes en compétitions – de bonne frontières font de bons voisins. D’un autre côté, beaucoup des conflits intraitables mondiaux impliquent des partitions territorial qui n’ont jamais atteint la légitimité aux yeux des principaux participants. En d’autres mots, comme une stratégie de contrôle ou d’influence, la territorialité créer souvent de nouvelles conditions pour le conflit ou l’imposition de frontières qui génèrent des hostilités mutuelles. Mais c’est aussi ensemble de termes de pseudo État hôte [statehoods].
    Tandis que, les États ont élaboré une variété de schémas constitutionnelle complexe pour reconnaître la souveraineté substantielle pour les régions rebelles (Bindebir et al 2003), il y a encore des raisons de douter si [whether] la fédéralisation est vraiment un la « solution géographique idéale » pour la coexistence de problèmes de communautés ethnique. On peut facilement être d’accords avec King (2001) que toutes les parties en conflits sont vraiment intéressées dans le statut quo car tout solution proposée peut être facilement  traduit dans le langage du jeu  de la somme zéros et capitalisé par une force domestique en l’accordant à ses propres intérêts. En se basant sur cette ligne de raisonnement, la section suivante élaborée sur la diversité des facteurs intérieurs, l’idée des États contestés et des schémas du partage du pouvoir, aussi sur la variété des acteurs extérieurs qui tous à leurs manières ont contribué au problème de l’intégrité territoriale vis-à-vis de la séparation régionale.

    Pourquoi la partition à Chypre et en Moldavie ?
1995 marque le début d’affrontements bi-communautaires sérieux quand la guérilla Chypriotes Grecs commença sa lutte contre les Britanniques et leurs proches alliés) les forces de polices Chypriotes Turcs. Après l’établissement de la République de Chypre en 1960, les violences apparurent encore en 1963, quand environs 200 Chypriotes Turcs furent tués par des nationalistes extrémistes Chypriotes Grecques. L’intervention de l’ONU qui suivi résultat de la séparation des deux communautés par la Ligne Verte. Les Chypriotes Turcs furent conduits à l’intérieur d’enclaves où ils continuèrent à vivre intermittemment [intermittently] jusqu’en 1974, après l’intervention militaire de la Turquie et la prise de contrôle de la partie Nord de l’île. Pendant un courte (du 20 juillet au 16 août) et sanglant conflit environs 3 500 personnes furent tuées et 2 000 furent portés disparue. Sur un total d’une communauté de 574 000 personnes environs 180 000 devirent des réfugiés (Kyle 1997).
    1989 signifie le début du processus d’émancipation par rapport à l’Union Soviétique durant laquelle les Moldaviens pro-indépendance furent en conflit avec dénommé soyuzniki avec un mélange de différentes ethnies (Russes, Ukrainiens et Moldaves Russifiés) résidant sur le banc gauche de la rivière Dniester. Le premier affrontement armé entre les séparatistes Transmistrien et les unités de police Moldave eu lieu en Novembre 1990.
Les combats s’intensifièrent le 19 juin 1992 quand une opération militaire à grande échelle impliquant la 14th Armé Russe pris le contrôle de la ville de Tighina/Bendery,  situé sur la rive droite de la Dniester mais demandé par les autorités du TMR. Les combats causèrent plusieurs centaines de morts et environs 100 000 réfugiées et laissèrent au final une partition de facto (CSCE 1994).
    Dans plusieurs des cas, la partition doit être en effet le « dernier recours », la combinaison du besoin d’auto-détermination et l’expression territorial comme Waterman (1987) la posé. Si c’est le cas alors toutes les références à « l’anomalie » avec l’indication que bientôt ou plus tard l’état de partition retourne au statut quo précédent, semble être invalidé. Au contraire, le rapprochement semble être la dernière étape dans le développement des relations entre les états partitionner, pour l’acte de séparation comme un facteurs apportant la paix et la stabilité, au moins pour la partie, qui a choisi la partition. Ce que les Chypriotes Grecques considèrent comme le « problème de l’île divisée », les Chypriotes Turcs est vue comme « la solution pour la coexistence ethnique ». Avec une référence au jeu de la somme nul, Constantinou & Papadakis (2001) argumente que peut importe si un ou deux États sont reconnue, la future résolution du conflit Chypriote aura des « conséquences désastreuses » dans tous les cas pour un des côtés.  Du fait de cette mauvaise perception, aucun d’eux sera satisfait avec le résultat final.
    Durant la partition, chaque partie en conflit cherche du matérielle de support et un plaidoyer international venant des forces extérieures donnant une importance géostratégique à leur territoire. Plus souvent que non, les considérations géopolitiques ont été vitales pour les joueurs intéressés dans la décision si (et quand) ils intervenaient ou se retiraient. Mais le contexte géopolitique peut changé rapidement. Aujourd’hui, le Gouvernement Chypriote Grecque a rejoint l’UE et la Turquie a achevé un pleinement le statut de candidat avec le droit de commencer les négociations de membres avec l’EU, puisque les relations entre la Grèce et la Turquie n’ont jamais été aussi amicales que jamais. La Moldavie renoncé a l’idée de réunification avec la Roumanie alors que les communistes Pro-Russes au pouvoir ont abandonné les nationalistes Pro-Roumains un peu d’espoir de tourner de leur côté. Dans les deux cas, les parties impliquées doivent être près d’un ensemble de paix « finale » comme le contexte géopolitique général favorable à la résolution du conflit.

Les facteurs internes- À Chypre, les deux groupes ethniques ne furent pas satisfaits des résultats de l’indépendance mais plus affûté [keen] sur leur but respectif d’enosis (union) et de taskin (partition). L’idée Megali anticipé [foresaw/ foresee] la réunification des territoires variés où les Grecques vivaient, ceux qui étaient sous le régime Ottoman (Sakir 1993). Après l’incorporation Grecque des îles du Dodécanèse en 1947, Chypre été pense comme la prochaine étape. Comme défense contre leur volonté Hellénisante, la création d’un mouvement de résistance parmi les Chypriotes Turques qui demandaient d’avoir les mêmes droits que les Chypriotes Grecques sur le territoire de l’île et les affaires communautaires.
    Dans le cas Moldave, le nouvel État a été formé à partir de territoire de la République Soviétique qui consistée en deux différentes parties – l’une (Bessarabie) qui était une partie de la Roumanie dans la période de l’entre-guerre, et l’autre (Autonomous Soviet Socialist Republic of Moldova) qui a été créé en 1924 à l’intérieur de l’Ukraine, basé sur l’espoir d’un éventuel retour des zones perdues de la Roumanie à la fin de la Première Guerre Mondiale. Les choses sont même plus compliquées depuis que les Roumains considèrent le Bessarabie comme une partie de la grande région historique de la Roumanie de l’Est, appelé Moldavie. Le conflit territorial augmenta comme les résidents russophones de la rive gauche de la Dniester résistèrent à travers la peur d’être réunifié à la Roumanie. Paradoxalement, la séparation prit place avant même que la Moldavie gagnât sa pleine indépendance de l’Union Soviétique.
     Le problème de reconnaissance est démonstration remarquable [restrikingly] par l’exemple de Chypre, où aucune des deux politiques ont leur propre hymne national (Constantinou & Papadakis 2001). Chacun utilisant l’hymne de leur respective « mère patrie » côte à côte les deux État Chypriotes. La tentative de la Moldavie de se libérer de l’Union Soviétique en 1989 donna au roumain le statut de langue officiel, adopta le tricolore Roumain avec une veste Moldave d’arme avec l’ensemble de l’hymne national Roumain. Tous les Moldaves (en théorie pas seulement les Moldaves ethniques, mais tout les descendant de citoyen Roumain depuis 28 juin 1940) à le droit aujourd’hui de demander la nationalité Roumaine (Berg & Van Meurs 2002).
    À la fois Chypre et la Moldavie dénie l’égalité politique entre les principales communauté ethnique et les nations tutélaire dans la formation de l’État. Même si [Although] la bi-communalité était stipulé dans la Constitution Chypriote de 1960, et que les droits des minorité furent pleinement respecté à la fin de l’acte Constitutionnel Moldave de 1980, les deux états ont connu des dysfonctionnement.  Pour les Chypriotes Grecques, la minorité Turque (20% de la population) a été amenée a une égalité politique virtuelle et était surreprésentée dans les institutions étatiques (Dodd 1993). Du fait de cette raison, l’idée de deux communauté égale et le partage proportionnelle du pouvoir a faveurs des Chypriotes Turques n’as pas fonctionné.
    Selon Chinn & Roper (1995), il est difficile de trouver un exemple dans l’ancienne Union Soviétique d’une nouvelle élite et d’un nouveau gouvernement, dominé par la nationalité titulaire qui a été plus accommodante avec les minorités en général et la minorité russe en particulier, quand le gouvernement pris le pouvoir en Moldavie en 1991. La citoyenneté a été donnée à tous ; la politique linguistique a été à la fois modérée et patiente ; et une politique de représentation était disponible pour tous les groups. Néanmoins, l’identité
Roumaine reste forte parmi les intellectuelles, donnant a ceux de la rive gauche l’impulsion [impetus] à l’orientation Russo-soviétique et séparatiste.
    En 1963, les Chypriotes Turques se retirèrent du gouvernement et furent forcé de partir dans les enclaves auto-administré (environ 3% du territoire de l’île) et mettre en place leur propre structure politique. En court, le gouvernement de la république de Chypre passa entièrement sous le contrôle des Grecque Chypriote, représentant en principe et non en pratique les Chypriotes Turques. Réagissant à la déclaration d’indépendance de la Moldavie, le Soviet Suprême de Transnistria vota pour l’établissement pour établit son propre État comme une part de l’Union Soviétique le 2 septembre 1990, malgré le fait que la majorité des Russophone réticent [reluctant] vivaient en Chisinau et dominé par les Moldaves dans la composition ethnique de la Transnistria. Comme la Transnistria ne pris pas part au l’élection parlementaire de 1994, la constitution adopté en 1994 était basiquement un document de la rive droite.
L’acte de partition – Après le support de la Grèce en 1974 au coup pour renverser [overthrow] le régime de l’archevêque Makarios et pour mettre en place la réunification avec la Grèce, la Turquie intervient avec pour objectif de rétablir l’état des affaires garanties par les articles de bases de la Constitution de 1960. Tandis que les Chypriotes Grecques représenté internationalement la République de Chypre et refusé tout rôle international aux Chypriotes Turques, il continuèrent à penser les relation intercommunautaire en terme de relations majoritaire-minoritaire et poussèrent les Chypriotes Turques dans la position de séparation (Groom 1993).
    Le conflit militaire de 1990-1992 résulte de la tentative Moldave d’achever le contrôle territorial sur la région se désolidarisant [breakaway], et provoqua subséquemment l’intervention de la 14° Armé Russe pour intervenir «par égare pour le droit des Russophones à l’auto-détermination ». À la suite de la guerre de 1992, les représentants Moldaves voulurent la restauration de l’unité nationale avec un statut constitutionnel et légale spéciale garantie pour la Transmistria. Alors il y a un refus catégorique de l’offre d’autonomie territorial à l’intérieur de la Moldavie tout comme la fédéralisation du pays. Les chefs transmitiens insistèrent sur le modèle confédéral basé sur deux États égale et indépendant (Troebst 2003).
    Alors que la RTCN et la TMR n’ont pas obtenu la reconnaissance internationale durant les dernières décennies, les deux ont la majorité des attributs d’un État indépendant comme un pouvoir législatif, exécutif et juridique, une armé et une banque Central (pour le TMR).  Pour des raisons de sécurité, la Turquie a laissé des troupes sur le territoire de la RTCN (30 000) et la Russie a enfermé son implication dans les forces de maintient de la paix dans le TMR (2 500). Une large communauté du continent Turque a clairement contribué à la préservation de la « dimension turque » de la partie Nord de Chypre (Morvaridi 1993). La même tendance apparue dans la TMR où les habitants mettaient en valeur les caractères multi-ethnique formé par l’influence Russe.
    C n’est pas un accident que la gestion de l’identité de la TMR représente [portrays] la Transnistrie comme Slave [Slavic bulwark] au carrefour entre l’Europe et l’Asie. Bien que entouré par des groupes potentiellement antagoniste comme l’OTAN ou La Coopération Économique de la Mer Noire, la Transnistrie  c’est battue pour devenir  une république souveraine  de la Communauté des États indépendants (CEI) [CIS], un troisième partenaire dans la Fédération Biélorusse-Russe, ou même obtenir le statuts de « seconde oblast Kaliningrad ». Dans la vision des dirigeants  de la RTCN, l’île de Chypre est représenté comme étant habité par deux communauté égale qui tout les deux y ont vécu pendant des siècles. Sa position géographique la place directement [squarely] dans la sphère d’intérêt de la Turquie. Par conséquent la représentation de la partie Turque de Chypre est identique avec celle du continent Turque – au croisement entre l’Europe et l’Asie (Diez 2000). La RTCN peut être incorporé à la Turquie, se battre pour l’indépendance, ou partir dans un sorte de dans un schéma confédération ou de fédération avec Chypre (Groom 1993). Mais la prolonguation du statut quo, comme un pseudo-État non-reconnu, doit être un appelle la perspective pour la RTCN et pour la TMR.

Les acteurs extérieurs- L’encouragement Géopolitique des acteurs externes ont favorisé la partition à Chypre et en Moldavie. Ce qui nous conduit aux intérêts Turquie à Chypre, qui a pour but la protection des Chypriotes Turques contre la Communauté Chypriote Turque (Alemdat 1993). Avec une égale importance de sécuriser la côte de la partie sud du pays comme la seul « ligne sure de ravitaillement » de la Turquie. Avec le projet de construire un pipeline pour transporté le pétrole et le gaz de l’Azerbaïdjan et de l’Asie Centrale à la baie de Cayhan dans le sud de la Turquie, l’importance stratégique du Nord de Chypre c’est accrue (Tank 2002). Il est ainsi impossible de laisser l’île devenir « un territoire hostile » que le contrôle grec signifierait (Diez 2000). En 1997, la Turquie et la RTCN ont renoncé à un accord commun annonçant qu’ils voulaient augmenter leur coopération et l’étendre pour que la RTCN devienne une partie autonome à l’intérieur de la Turquie (Larrabee 1998).
    L’acteur extérieur clef en Moldavie est la Russie et dans une certaine mesure, la continuation de la sécession de la Transnistrie dépendra des négociations entre la Russie, l’Ukraine et la Roumanie. La Russie est intéressée pour garder la Moldavie dans sa sphère d’influence qui a traditionnellement servie à la Russie de porte d’entré dans les Balkans et reste une considération vitale dans les événement de l’ancienne Yougoslavie. Les ambitions cachées de la Roumanie est largement basé sur l’intégration de la Moldavie à l’intérieur de l’État roumain. Les nationalistes radicales Roumains aimeraient aussi réclamer le Bessarabia. Les intérêts de l’Ukraine dans la Transnistrie sont largement concentrés sur la protection de la population Ukrainienne, tout aussi que le maintien de la paix le long de sa frontière sud.
    Le réchauffement des relations entre la Turquie et l’UE, directement influencé par le rapprochement Greco-Turc, a dans la vision de Tank (2002) été un facteur clef dans la réouverture des discussion sur Chypre. La victoire au Parlement du parti communiste Moldave en 2001 et a cause de pression international sur la Russie pour le retrait de ses troupes et munition de la Moldavie. Ainsi, malgré les circonstances géopolitiques favorables du moment, le processus de résolution du conflit semble être piégé dans des perceptions enracinées et la continuité des intérêts géopolitiques.
    Au niveau de l’identité politique, la question basique « qui sommes nous ? » et « d’où nous faisons partie ? » sont constamment rétablie et reconfirmé dans le processus de construction de l’État dans la RTCN et dans la TMR, qui laisse un peu de fondement pour s’accommoder avec le discours dominant des États hôtes. La position stratégique de la TMR et de al RTCN – au carrefour entre l’Europe et l’Asie- transforme c’est petit territoire en projection géopolitique des conflits d’intérêt des acteurs extérieurs. La répartition en cours révèle plus encore des facteurs séparateurs que de l’unification des acteurs, qui doit légitimement  poser la question : quels faits soutiennent la souveraineté et encouragent [foster] la reconnaissance internationale ?

 La quête pour la souveraineté ?
La reconnaissance de la souveraineté dépend si l’État à une base territoriale et est accordé [granted] normalement à l’État qui exerce l’autorité sur les affaires étatiques. Ces critères pour le statut d’État [statehood] ont été posés par l’Article 1 de la Convention de Montevideo sir les droits et devoirs des États en 1933. La reconnaissance est subséquente et conséquente de la possession par l’entité des critères pour le statut d’État [statehood] (Necatigil 1993). Les entités se comporte [behave] comme des États souverains car les autres États le leur permettent de le faire. En les acceptant comme égaux ils font de la reconnaissance un élément pivots dans l’institution du statut d’État [statehood].
    Dans cette lecture, ce n’est pas seulement les faits qui prennent la conduite [the lead] dans la reconnaissance formelle mais plus les normes qui créent les faits (Aalberts 2004). Aujourd’hui, la majorité des pseudo-États auto-proclamés remplissent [fulfil] les critères de souveraineté de facto et être plus « souverain » que leurs États hôtes, mais il ne reçoivent néanmoins pas la reconnaissance des autres État. Par exemple, la Moldavie et Chypre ont reçu la reconnaissance des acteurs mondiaux, pas comme la TMR et la RTCN, alors que la souveraineté de ces États hôtes est dans un sens peut-être plus fragile et plus questionnable que celle de la RTCN et de la TMR. Pour démontrer ce fait, il sera utile de jeté un coup d’œil sur le degré de souveraineté que ces États hôtes partitionné ont en accord avec différent critères.
Territoire et population – Le gouvernement Chypriote Turque administre 37,5 pour cents du territoire de l’île et approximativement 20% de la population. Après l’indépendance, l’UK à retenu l’absolue souveraineté sur deux enclaves, totalisant 3% du territoire de l’île, qui contient la base militaire de Akrotiri et Dhekelia.  Finalement, un autre 3% constitue le « no-mans-land », qui est la zone tampon séparant les parties en conflits. À beaucoup d’égard, la situation de la Moldavie ressemble celle de Chypre. La zone Est de la rivière Dniester compte pour 12% et 17% de la population Moldave. Seulement 7 villages localisés sur la rive gauche sont administré par la République de Moldavie, le reste est sous le contrôle de la TMR. Chypre et la Moldavie n’ont pas accès à certain territoire et ressource humaine potentiel qui sont officiellement sous leur possession. Comme un noyau industriel, le partage du montant TMR  de 35% du total du produit national, se traduit [rendering] par la dépendance de Chisinau sur les production d’industrie lourde et d’électricité et en ne donnant rien au budget de l’État.
    Le droit à l’autodétermination revient à la population de Chypre dans son ensemble, mais Chypre représente un État sans État nation. Les deux communauté de Chypre s’identifie avec une autre population national – celle de la Grèce et de la Turquie (Tamkoc 1988). Ce qui rend la situation encore plus complexe est le fait que la population a augmenté principalement à cause de l’immigration venant de Turquie et de Grèce. Les Moldaves peuvent être facilement être considéré comme des Roumains, comme ils partagent la même langue, pratique la même foi et ont la même histoire. Ainsi, la Moldavie reste un territoire sans sa propre nation séparée, une notion politique plus qu’une réalité ethnique. Un siècle d’effort contradictoire de la Roumanie et de la Russie soviétique pour former et remodeler l’identité de la population Roumaine locale ont fait l’actuelle nation Moldave et une identité d’État plus fragile et sujet apparemment [seemingly] à un débat sans fin.

Gouvernement et indépendance – depuis 1963, après l’effondrement de la Constitution de 1960, il n’y a pas eu de gouvernement légitime représentant la République de Chypre internationalement. L’autre point de vue est que la République de Chypre a cessé d’exister et a été remplacé,  pas seulement[merely] par deux gouvernement, mais par deux États, l’un étant Chypriote Grecque et l’autre Chypriote Turc (Necatigil 1993). Donc, les deux visions impliquent que la République de Chypre est  un État sans gouvernement, au moins pour les affaires internationales. Depuis l’intervention Turque de 1974,Chypre abrite deux États  séparé avec capacité juridiques et administrative différentes. En Moldavie, comme a Chypre, deux structures Étatiques séparées ont commencé à se développer simultanément, même si, la création la création de deux États n’a jamais été accordé constitutionnellement. Même si la construction de la nation civil en Moldavie progresse – la majorité Moldave a rejeté la réunification avec la Roumanie dans le référendum de 1944) le gouvernement de Chisinau n’as toujours pas la souveraineté sur le TMR.
    Il est souvent soutenu que l’invasion et l’occupation continue de Chypre par la Turquie annule [nullifies] l’indépendance de Chypre. La même chose est vrai pour la Moldavie où la 14° Armé Russe avec les troupes paramilitaires séparatistes envahirent la côte Occidentale de la rivière Dnister. Donc, une conclusion est que la Moldavie comme Chypre ne sont pas entièrement des États indépendant, même si ils jouissent de la reconnaissance internationale. Suivant la même logique, les pseudo-États de la TMR et de la RTCN sont loin d’avoir les fondements valides pour la reconnaissance internationale mais ils peuvent l’acquérir si les troupes présentent sont accepté internationalement comme des forces de maintient de la paix. Est-ce que les schémas de partage du pouvoir et les plans de fédéralisation vont satisfaire leur inspiration pour la légitimation de leur auto-gouvernement ou au contraire, va les conduire plus loin de leurs États hôtes ?

 

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