Aménagement et contrôle social: explorer le “coté obscure”-Part 2
Contrôle planification : Paradoxe, résistance et conformité
La précédente conceptualisation de la planification comme une branche de l’appareil du contrôle social a fait augmenter un paradoxe : le même outil ostensiblement introduit pour assisté la réforme social et améliorer la qualité de vie de la population, peut être utilisé comme un moyen de contrôle et de répression des groupes périphériques. Comme nous l’avons noté, cela a été fortement prononcé dans les sociétés divisés ethniquement, où un groupe ethnique dominant contrôle l’état et souvent utilise le pouvoir des institutions « public » pour imposer son contrôle sur les autres groupes ethnique. La planification régionale et urbaine est un outil central dans l’imposition de ce contrôle, donnant une importance critique au contrôle de la terre et du territoire pour l’identité ethnique et politiques (Yiftachel, 1991). Néanmoins, la tendance de la politique de planification pour marginaliser et opprimé les « autres » a été évidant dans tous les types de société, mais les planificateurs ont refusé (shied away) d’examiner ce problème. La réponse typique à ce problème est exposé par Thomas et Krishnarayan (1993 :17) qui soutienne que « l’approche positive à légalité racial et ethnique dans la planification vient de la prise aux sérieux des principes de la planification et de la bonne pratique professionnelle.
Déjà la question va au-dessus des aspects éthique et professionnel de la planification et des planificateurs. Il est directement lié à la compréhension de la structure des relations entre état, périphérie sociale et espace. Comprendre les relations état social et le réseau spatial est possible de nous amené a examiné les conséquences politiques des politiques de discrimination et d’exclusion qui génère une résistance populaire et exacerbation des tensions et des conflits. Clairement, l’examen attentif et généralisé des conséquences politique doit devenir un part intégrant des théorie de la planification.
Ce n’est pas le lieu de discuté dans le détail la question complexe et non-linaire de la résistance « venant d’en bas » du contrôle imposé « par le haut ». Dans notre reformulation de la compréhension de la planification nous devons reconnaître que certaine politiques de planification de contrôle, particulièrement celles qui sont imposées sur la patrie des minorité ethnique sont possibles de faire face à une résistance grandissante, comme cela a été le cas dans la majorités des sociétés « post-colonial » (Yiftachel,1992). Néanmoins les autres politiques de contrôle, spécialement quand sont basés sur des frontières social subtil et malléable, comme la classe, le genre ou la localité, fait face à peu de résistance, comme la basse couche dans la société souvent accepte à contre-cœur (reluctantly) l’hégémonie du capitalisme, de l’ordre social national et patriarcal. Ces groupes tendent à se conformer calmement avec les « règles du jeu » oppressive (Marcuse, 1994). Une compréhension réaliste de la planification admet la possibilité dune politique de contrôle spatial déclanchant (triggering) soit de la résistance ou conformité, ou d’autre combinaison, dépendant des circonstances spatiales et temporelles spécifiques.
La Figure 1illustre la révision conceptuelle de la structure de la planification qui émerge de la précédente discussion. Elle pose l’état comme la fondation de la légitimité de la planification et le pouvoir et la description du potentiel dialectique de la nature de la planification, formé par une tension active entre réforme et contrôle et déclanchant des réactions allant de l’accommodement à la résistance. Cette structure met en avant quatre dimensions pour comprendre la relation entre la planification et la société, lesquelles nous allons voir maintenant.
Les quatre dimensions du contrôle planifié (Planning Control)
Donnée la position de la planification comme du domaine de la prise de décision public sanctionné par l’état, nous délimitons quatre domaines clefs pour le control planifié. Ces dimensions dérive du modèle « récipient » du territoire étatique de Taylor (1994), où il le définis comme un conteneur du pouvoir, de la richesse et des relations social et culturelle), d’Anderson (1991) la perception du lien entre la nation et la constructions de l’état et la dominance culturelle ethnique (ethno-cultural), et de Mitchell (1991) l’illustration du lien caché (cover links) entre l’élites étatique et la société.
Je suggère ici que la pratique de la planification régionale et urbaine comme contrôle social peut être théorisé et étudié utilement en examinant les quatre dimension des politiques de planification : territorial, procédurale, socio-économique et culturelle. Ces dimensions incarne les aspects les plus critiques de la planification comme un champ organisé de la politique et de la pratique professionnelle : son contenu spatial (la dimension territorial) ; sa relation de pouvoir et son processus de prise de décision (la tune (dime) procédural) ; ces conséquences matériel à long terme (la dimension socio-économique) et ses répercussions sur nos identité et la manière de vivre et de penser (la dimension culturelle). Nous allons définir ces dimensions de la planification plus précession et détaillé le potentiel de chacun pour le contrôle social.
(a) La dimension territoriale est exprimée par le motif du contrôle (intergroupe) du terrain causé par les pans et politiques. Le contrôle du terrain doit être influencé par la propriété du sol, mais aussi par la localisation des habitations, de l’extension urbaine et le zonage de l‘utilisation du sol. La dimension territoriale de la planification inclus aussi la définition de frontières administrative, selon elle l’utilisation du sol, le développement et la fourniture d’équipement et de services sont déterminés habituellement. Les politiques territoriales peuvent être utilisé comme un outil puissant pour le contrôle sur les groupes faibles et minoritaires, particulièrement dans les sociétés profondément divisées, où les groupes ethniques résident souvent dans leur propre région.
La planification peut être utilisé dans de tel contexte pour contenir l’expression territoriale de tell minorité, typiquement en imposant des restrictions la possession foncière des minorités, restreignant l’expansion de l’implantation minoritaire, et implanté les membres du groupe majoritaire dans les régions minoritaires pour le contrôle et la surveillance. Ceci croit bloquer l’émergence d’un puissant, basé régionalement, de contre-culture, qui pourrais concurrence l’ordre social et politique épousé par l’état central (Mikessel et Murphy 1991 ; Willians, 1985 ; Yiftachel, 1992).À l’échelle urbaine l’autorité contrôlée par la majorité peu exercé des forme de contrôle planifié, à travers l’utilisation du sol et les politiques de logement, avec l’effet de créer de la ségrégation entre les groupes sociaux, habituellement accordé à la classe, race et ethnie (Eyles, 1990 ; Smith, 1989). Ce processus est d’ailleurs décrit colle la recréation de ville fortifiée, dans lesquelles les motifs de la domination sont exprimés par la division physique et la fragmentation spatiale (Marcuse, 1994). L’imposition de complexe, inconsistance et instable frontière administrative peut aussi fonctionner comme un outil puissant de contrôle, comme le citoyen ordinaire peut rencontrer des difficulté à gérer de tel système, qui sont généralement plus familiers pour les groupes puissants et riches.
(b) La dimension procédurale couvre la formulation et la mise en œuvre des processus de plan et politiques. Ici la planification peut directement affect les relations de pouvoirs dans la société en contrôlant l’accès au « infrastructure de communication » et le processus de prise de décision (Foster, 1993). La dimension procédurale incluse un aspect statutaire qui détermine formellement les relations entre les différentes autorités et le publique et des aspects moins formel comme le taux de participation, l’accessibilité à l’information, la consultation et la négociation dans la mise en œuvre des politiques et la relation dynamique entre les autorités et les communautés.
Dans cette dimension, le processus de planification peut être utilisé pour l’exclusion de segment et groupes variés de la participation significative dans le processus de décision, ainsi contribuant à leur marginalisation et répressions. Cette forme de contrôle peut être explicite, comme dans le cas de décision imposé « par le haut » ou implicite, à travers des méthodes sophistiqué de distorsion de l’information et fade forme de consultation publique (Forester et Krumbholtz, 1990 ; Friedmann, 1992 ; Hillier, 1992).
(c) La dimension socio-économique se manifeste comme un impacte à long terme de la planification sur les relations sociales et économiques dans la société. Attaché avec le conter d’externalité de la planification, les changements dans l’utilisation du sol résulte (habituellement indirectement) des impacts positifs ou négatif sur le voisinage des population ou des communautés. Cet impact, qui doive inclure les conséquences comme l’amélioration de l’accessibilité, ou la proximité d’environnement nuisant, forme une partie intégrante de revenu réal des populations, si (whether) il peut ou ne peut pas être exprimé directement en terme monétaire. Dans cette direction, les ressources doivent se déplacer entre les groupes sociaux dans ce que Harvey (1973 :100) appelle « le mécanisme tranquille de redistribution de la planification de l’utilisation du sol ». Donc, la planification peut être utilisé comme un outil socio-économique de contrôle et de domination en aidant au maintient et même élargir les trous à travers la localisation des coût et des bénéfice du développement en accord avec les intérêt des groupes dominants (McLoughlin, 1992). Le système de déprivation des groupe subordonné par des politiques spatiales résultent souvent dans l’augmentation du niveau de dépendance des groupes faibles. Cette dépendance, forme un autre puissant outil du contrôle socio-économique (Friedmann, 1992 ; Harvey, 1992).
(d) La dimension culturelle incluse les impacts de la planification sur les identités culturelles et collectives qui existe à l’intérieur des villes et des pays. Comme nous l’avons vue, un composant central de l’ordre national étatique est le développement, le maintient et la reproduction des identité national et ethnique. À cette fin, les groupes ethno national subissent généralement à processus d’imagination collectif, à travers lequel le sentiment d’esclavage (dondage) et d’appartenance sont soutenus (fostered), à travers la construction social d’une croyance en un passé commun, lieu et destination (Anderson,1991). Néanmoins, ce processus d’homogénéisation privilégie généralement le noyau culturel central, souvent aux dépens des manière de vivre périphérique ou alternative, formant ainsi une autre (généralement plus subtil) forme de contrôle social et ethnique (Billing, 1995). Ce qui est évident à la fois à l’échelle national et urbaine, et est devenu récemment une question centrale dans les villes multiethnique, où les minorités tentent de déclarer des lieux publics insurgés (Sandercock, 1995 :25), mais font face à l’opposition des groupes centre établie.
Il est claire que la planification urbaine et régional et le développement peuvent avoir des effet important dans ce processus d’homogénéisation et d’oppression, en créant des motifs de peuplement, dispersant ou concentrant certaine population, plaçant l équipement public, religieux et ethnique, le logement et les service dans des lieux particulier et gouverner les caractéristiques et les normes des espaces publics urbains. La planification est ainsi partie prenante de la stratégie de l’état nation dans la production d’espace, qui est centrale pour formation et reformation des indenté ethnique et culturelle (Jakson et Penrose, 1993 ; Penrose, 1996). Ici encore, la planification peut avoir des conséquences progressive ou oppressive. D’un côté, les élites sociales et culturelles peuvent avec énergie homogénéisé l’ensemble de l’espace national, en imposant leur vision du paysage physique et culturel désiré. D’un autre côté, la planification peut être pluraliste et respecté la légitimité et l’autonomie des cultures périphériques. Dans le processus de construction nationale et étatique, dans le quelle la planification a une part intégrante, est habituellement dominer par une culture ethnique central, qui travaille souvent à réprimer, aliéner, délégitimer les cultures ethnique et identité périphérique.
Ces quatre dimension peuvent, bien sur, ne pas épuiser les mécanismes à travers la planification pour pouvoir imposer un contrôle social. Les dimensions sont néanmoins indépendantes les unes des autres, et tendront à diminuer (wax and wane) dans des circonstances spécifiques. Par exemple dans les démocraties libérales bien établies, comme les USA, l’Australie, la dimension socio-économique du contrôle dominera probablement, alors que dans les « homeland ethnic states », comme le Sri Lanka, Slovaquie ou Israël, les dimensions ethnoculturelle et territoriale sont plus prononcées. Il est néanmoins, essentiel pour notre compréhension pour la planification régionale et urbaine, pour discerner l’ensemble des variété de politique dans le quelle la planification peut agir diversement sur les groupes à l’intérieur de la société.
Note de conclusion : élargir notre exploration de la planification
Nous avons tenté de montrer que les théories de la planification doivent repenser notre conception de la planification urbain et régional en explorant le plus sérieusement ce coté obscure. Ce élargira notre compréhension de la planification de l’activité de double marge avec une prétention potentielle de régression ou progression, en utilisant des principes et outils similaires. Cette vue alternative tiré (derives) du lien entre la planification et l’appareil d’état de la quelle il tire sa légitimité et son pouvoir. En suivant l’approche épistémologique proposée par Michel Foucault (1980) et le travail récent de Taylor (1991), Mitchell (1991) et Anderson (1991), j’ai argumenté que l’État moderne avance souvent les intérêts de l’élite social et des groupes dominant, aux dépens des groupes faibles.
Donc la planification urbaine et régionale n’est pas juste un bras du gouvernement qui peut ou non contribué au progrès social, mais aussi a le potentielle pour oppresser les groupes subordonnés. Le contrôle social peut bien sur arriver de manière variée, certain d’eux totalement bénin, et peut être un instrument utile pour la préservation de l’ordre et la loi public (Faludi, 1983). Néanmoins, le lien évident entre la planification régionale et urbaine et le « coté obscur » de l’oppression des minorité, genre et groupes périphériques ont été rarement exposés dans le discours sur la planification, (let alone theorised properly). J’ai montré précédemment que cette oppression peut être exercé à travers les quatre principales dimension de la planification : territoriale ( affectant le maintient, la surveillance et la ségrégation), procédural (exclusion et marginalisation), socio-économique (déprivation et dépendance) et culturelle (homogénéisation aliénation et dé légitimation). La planification peut faciliter la domination et le contrôle des élites des quatre ressource social clef : espace, pouvoir, santé et identités.
Il doit être redis que les conséquences régressive de la planification peut souvent apparaître malgré les intention positive des planificateurs, donnant « la structure du pouvoir » qui manipule et forme les effets politiques (McLoughlin, 1992). Nous devons aussi rappeler que bien que les théories de la planification traite souvent avec des prescriptions visionnaires et normatives, ils continu perception bénin de la planification questionnable. Comme on la montré précédemment, cette perception est incomplète et est souvent trompeuse.
Exposant les aspects sinistres de la planification n’est pas bien surs entièrement nouveaux. Comme mentionné, des travaux (ground-breaking scholary works) ont montré comment la planification a servie et facilité les stratégies des intérêts dominants. Ces travaux viennent principalement du marxiste, féministe et la perspective raciale et environnementale.
Ici j’ai tenté d’avancer sur les précédentes études critiques sur deux principales voies : (a) élargir la compréhension principalement sectorielle offerte par les points de vue précédents, et montre que la planification à la capacité d’affecter le changement social dans une grande variété de la dimension social et (b) montré que non seulement la planification a été manipulée et utilisé par des intérêt puissant mais que la planification régional et urbain (comme part intégrante de l’état nation) est structurellement organisé pour exercer le contrôle et l’oppression.
Pourquoi, alors, les théories de la planification ont refréné leur examen critique de ce « coté obscur » ? Pourquoi il y a un flot constant de textes glorifiant les efforts réformistes et progressifs des planificateurs, où assumant a priori que la planification comme un agents de changement positif ? Pourquoi aussi peu d’écrit sur cette dimension oppressive ou régressive ? Il possible de codé (pin) cette myopie de l’association proche entre les théoriciens de la planification et les praticiens (Baum, 1996 ; Innes, 1995). Les théoriciens et les praticiens ont joint leur agenda pour promouvoir la planification, et les deux dépendent de prospérité des tentatives (endeavour) pratiques des praticiens. Plus spécialement dans l’Académie, il existe aussi le fait que les théorie de la planification furent profondément frustrées par le cul de sacs intellectuels et pratique présenté par l’ensemble des théorie marxistes ou par le modèle rationnel dogmatique qui avais précédemment dominé le champs durant les dix dernière années. Donnant la rivalité débile (debilitating) entre les rationalistes et les marxistes, plusieurs théoriciens on délibérément exposer la fonctionnalité, l’énergie, l’optimiste et l’espoir dans la profession, en concentrant sur les micro-politiques, la communication et en éclairent les impacts positifs que les planificateurs peuvent faire (Healey, 1996 ; Innes, 1995).
Ces explications sont plausibles, mais elle expose aussi une conception assez contrefaite de la théorie et un lien paralysant entre l’Académie (academe) et la profession. J’argumente qu’il y a un lien intime entre la profession de planification et l’Académie qui a endommagé à la fois la profession et la théorie, en tourmentant les théoriciens avec l’intenable attente de produire des théorie « applicable », et en fournissant aux praticien avec des théories partielle et souvent trompeuse au sujet des potentiel impacte de la planification sur l’environnement bâti (Mcloughlin, 1994).
L’association avec les professionnels a donc conduit les théories à être fortement orienté vers la construction de modèle prescriptif et normatif plus que de poursuivre une explication analytique. Ce qui a été le plus clairement formulé par Mandelbaum (1996), qui a sondé le récent développement dans les théories de la planification et discerné une orientation consensuelle vers l’approches normatives et pragmatique et l’abondent presque totale de grande synthèse théorique. Nous avons témoigné du flue continuelle de travail normatif et perspectif (prescriptive) avec une claire préférence pour agence (agency) sur les structures par le champ des théoriciens dominant (Forester, 1993 ; Healey, 1992, 1996 ; Innes, 1995). Ce type de travail, par cette nature, tend à ce concentré sur les processus de micro échelle et le dessin d’un « meilleur futur » et la meilleur voie de « faire de la planification » (Healy, 1992), plus que d’examiner le rôle systématique, fonctions et conséquences de la planification. Notre compréhension du rôle et impact de la planification dans la formation de nos villes, la relation étatique et social est donc entravé par le manque de distance critique entre la théorie et la pratique.
Je rejoint les observation de Beauregard (1995), Mcloughlin (1994) et Baum (1996) au sujet du regard intérieur (inward-looking) des peu tortueuse théories et théoriciens. Beauregard (1995 :163) commente sur la double marginalité des théoriciens de la planification, à la fois à l’intérieur de la profession et l’Académie en général, et sur ces distance de principaux corps des recherches et découverte des sciences sociales. Similairement, Mcloughlin (1994 :1111) observe que les urbanistes (town planners) relègue les politiques économiques urbaines à la périphérie et place l’urbanisme (town planning) au centre au détriment à la fin de la compréhension de comment la ville et la région fonctionne. Baum (1996) va plus loin en disputant que l’amnésie collective des théoricien de la planification est causé par la réalité de la planification trop douloureuse pour le reconnaître et trop risqué pour l’exposer publiquement. C’est pourquoi les théoriciens dénient la nature politique des politiques de planification à leurs étudiants, professionnel sujet et même à eux-mêmes. Ce qui naturellement les conduits à reculer derrière de rassurants modèles rationnel, technique, normatif (Baum, 1996 :374-375).
Cet état de fait ne doit pas dicter le futur travail des autres théories de la planification. Si le récent travail théorique dans les différentes part du monde comme un indicateur, la domination partiel des théories normatives dois être combattu. Plusieurs prometteuses explorations théoriques en récemment commencés à explorer de manière critique les fonction de contrôle social de la planification et ont commencé a entré dans les discours théorique de la planification. Si Innes (1995 :183) proclame l’émergence d’une théorie de la planification communicative et interactive, nous devons être les témoins (witnessing) de l’émergence de nouvelle perspective critique. Il y a maintenant des groupes qui travail simultanément sur les aspects théoriques et empiriques, oppression et contrôle. Échangeant leurs points de vue et commencent à faire réfère à leurs efforts, ces chercheurs participe dans construction collective d’un nouveau corpus du savoir.
Le programme est ainsi clair : plus de connaissance est nécessaire sur l’association entre les politique spatiale publiques et la domination, l’oppression et le contrôle social. Ce qui est essentiel pour l’avancement de notre savoir théorique et empirique, mais aussi assisté les praticiens, les habilitant à dessiner les leçon des exemples et analyses des mauvais aspects de la planifications. La question principale pour les futures études doit inclure la circonstance philosophique, politique, économique et spatiale dans laquelle la planification émerge comme une activité d’oppression, les conséquences sociales à court et long terme et la prédominance des quatre dimension du contrôle précédemment identifié ; et le rôle des planificateurs comme professionnels et citoyens à l’intérieur de l’appareil de contrôle.Plus d’étude de cas empirique et d’examen comparative nous aidera a avancé quel vers quelle généralisation et des discours théorique de la planification dépoussiéré. Il donc temps pour les théoriciens de d’élargir leur explorations et aventure sous le longue ombre du « coté obscure » de la discipline.
La précédente conceptualisation de la planification comme une branche de l’appareil du contrôle social a fait augmenter un paradoxe : le même outil ostensiblement introduit pour assisté la réforme social et améliorer la qualité de vie de la population, peut être utilisé comme un moyen de contrôle et de répression des groupes périphériques. Comme nous l’avons noté, cela a été fortement prononcé dans les sociétés divisés ethniquement, où un groupe ethnique dominant contrôle l’état et souvent utilise le pouvoir des institutions « public » pour imposer son contrôle sur les autres groupes ethnique. La planification régionale et urbaine est un outil central dans l’imposition de ce contrôle, donnant une importance critique au contrôle de la terre et du territoire pour l’identité ethnique et politiques (Yiftachel, 1991). Néanmoins, la tendance de la politique de planification pour marginaliser et opprimé les « autres » a été évidant dans tous les types de société, mais les planificateurs ont refusé (shied away) d’examiner ce problème. La réponse typique à ce problème est exposé par Thomas et Krishnarayan (1993 :17) qui soutienne que « l’approche positive à légalité racial et ethnique dans la planification vient de la prise aux sérieux des principes de la planification et de la bonne pratique professionnelle.
Déjà la question va au-dessus des aspects éthique et professionnel de la planification et des planificateurs. Il est directement lié à la compréhension de la structure des relations entre état, périphérie sociale et espace. Comprendre les relations état social et le réseau spatial est possible de nous amené a examiné les conséquences politiques des politiques de discrimination et d’exclusion qui génère une résistance populaire et exacerbation des tensions et des conflits. Clairement, l’examen attentif et généralisé des conséquences politique doit devenir un part intégrant des théorie de la planification.
Ce n’est pas le lieu de discuté dans le détail la question complexe et non-linaire de la résistance « venant d’en bas » du contrôle imposé « par le haut ». Dans notre reformulation de la compréhension de la planification nous devons reconnaître que certaine politiques de planification de contrôle, particulièrement celles qui sont imposées sur la patrie des minorité ethnique sont possibles de faire face à une résistance grandissante, comme cela a été le cas dans la majorités des sociétés « post-colonial » (Yiftachel,1992). Néanmoins les autres politiques de contrôle, spécialement quand sont basés sur des frontières social subtil et malléable, comme la classe, le genre ou la localité, fait face à peu de résistance, comme la basse couche dans la société souvent accepte à contre-cœur (reluctantly) l’hégémonie du capitalisme, de l’ordre social national et patriarcal. Ces groupes tendent à se conformer calmement avec les « règles du jeu » oppressive (Marcuse, 1994). Une compréhension réaliste de la planification admet la possibilité dune politique de contrôle spatial déclanchant (triggering) soit de la résistance ou conformité, ou d’autre combinaison, dépendant des circonstances spatiales et temporelles spécifiques.
La Figure 1illustre la révision conceptuelle de la structure de la planification qui émerge de la précédente discussion. Elle pose l’état comme la fondation de la légitimité de la planification et le pouvoir et la description du potentiel dialectique de la nature de la planification, formé par une tension active entre réforme et contrôle et déclanchant des réactions allant de l’accommodement à la résistance. Cette structure met en avant quatre dimensions pour comprendre la relation entre la planification et la société, lesquelles nous allons voir maintenant.
Les quatre dimensions du contrôle planifié (Planning Control)
Donnée la position de la planification comme du domaine de la prise de décision public sanctionné par l’état, nous délimitons quatre domaines clefs pour le control planifié. Ces dimensions dérive du modèle « récipient » du territoire étatique de Taylor (1994), où il le définis comme un conteneur du pouvoir, de la richesse et des relations social et culturelle), d’Anderson (1991) la perception du lien entre la nation et la constructions de l’état et la dominance culturelle ethnique (ethno-cultural), et de Mitchell (1991) l’illustration du lien caché (cover links) entre l’élites étatique et la société.
Je suggère ici que la pratique de la planification régionale et urbaine comme contrôle social peut être théorisé et étudié utilement en examinant les quatre dimension des politiques de planification : territorial, procédurale, socio-économique et culturelle. Ces dimensions incarne les aspects les plus critiques de la planification comme un champ organisé de la politique et de la pratique professionnelle : son contenu spatial (la dimension territorial) ; sa relation de pouvoir et son processus de prise de décision (la tune (dime) procédural) ; ces conséquences matériel à long terme (la dimension socio-économique) et ses répercussions sur nos identité et la manière de vivre et de penser (la dimension culturelle). Nous allons définir ces dimensions de la planification plus précession et détaillé le potentiel de chacun pour le contrôle social.
(a) La dimension territoriale est exprimée par le motif du contrôle (intergroupe) du terrain causé par les pans et politiques. Le contrôle du terrain doit être influencé par la propriété du sol, mais aussi par la localisation des habitations, de l’extension urbaine et le zonage de l‘utilisation du sol. La dimension territoriale de la planification inclus aussi la définition de frontières administrative, selon elle l’utilisation du sol, le développement et la fourniture d’équipement et de services sont déterminés habituellement. Les politiques territoriales peuvent être utilisé comme un outil puissant pour le contrôle sur les groupes faibles et minoritaires, particulièrement dans les sociétés profondément divisées, où les groupes ethniques résident souvent dans leur propre région.
La planification peut être utilisé dans de tel contexte pour contenir l’expression territoriale de tell minorité, typiquement en imposant des restrictions la possession foncière des minorités, restreignant l’expansion de l’implantation minoritaire, et implanté les membres du groupe majoritaire dans les régions minoritaires pour le contrôle et la surveillance. Ceci croit bloquer l’émergence d’un puissant, basé régionalement, de contre-culture, qui pourrais concurrence l’ordre social et politique épousé par l’état central (Mikessel et Murphy 1991 ; Willians, 1985 ; Yiftachel, 1992).À l’échelle urbaine l’autorité contrôlée par la majorité peu exercé des forme de contrôle planifié, à travers l’utilisation du sol et les politiques de logement, avec l’effet de créer de la ségrégation entre les groupes sociaux, habituellement accordé à la classe, race et ethnie (Eyles, 1990 ; Smith, 1989). Ce processus est d’ailleurs décrit colle la recréation de ville fortifiée, dans lesquelles les motifs de la domination sont exprimés par la division physique et la fragmentation spatiale (Marcuse, 1994). L’imposition de complexe, inconsistance et instable frontière administrative peut aussi fonctionner comme un outil puissant de contrôle, comme le citoyen ordinaire peut rencontrer des difficulté à gérer de tel système, qui sont généralement plus familiers pour les groupes puissants et riches.
(b) La dimension procédurale couvre la formulation et la mise en œuvre des processus de plan et politiques. Ici la planification peut directement affect les relations de pouvoirs dans la société en contrôlant l’accès au « infrastructure de communication » et le processus de prise de décision (Foster, 1993). La dimension procédurale incluse un aspect statutaire qui détermine formellement les relations entre les différentes autorités et le publique et des aspects moins formel comme le taux de participation, l’accessibilité à l’information, la consultation et la négociation dans la mise en œuvre des politiques et la relation dynamique entre les autorités et les communautés.
Dans cette dimension, le processus de planification peut être utilisé pour l’exclusion de segment et groupes variés de la participation significative dans le processus de décision, ainsi contribuant à leur marginalisation et répressions. Cette forme de contrôle peut être explicite, comme dans le cas de décision imposé « par le haut » ou implicite, à travers des méthodes sophistiqué de distorsion de l’information et fade forme de consultation publique (Forester et Krumbholtz, 1990 ; Friedmann, 1992 ; Hillier, 1992).
(c) La dimension socio-économique se manifeste comme un impacte à long terme de la planification sur les relations sociales et économiques dans la société. Attaché avec le conter d’externalité de la planification, les changements dans l’utilisation du sol résulte (habituellement indirectement) des impacts positifs ou négatif sur le voisinage des population ou des communautés. Cet impact, qui doive inclure les conséquences comme l’amélioration de l’accessibilité, ou la proximité d’environnement nuisant, forme une partie intégrante de revenu réal des populations, si (whether) il peut ou ne peut pas être exprimé directement en terme monétaire. Dans cette direction, les ressources doivent se déplacer entre les groupes sociaux dans ce que Harvey (1973 :100) appelle « le mécanisme tranquille de redistribution de la planification de l’utilisation du sol ». Donc, la planification peut être utilisé comme un outil socio-économique de contrôle et de domination en aidant au maintient et même élargir les trous à travers la localisation des coût et des bénéfice du développement en accord avec les intérêt des groupes dominants (McLoughlin, 1992). Le système de déprivation des groupe subordonné par des politiques spatiales résultent souvent dans l’augmentation du niveau de dépendance des groupes faibles. Cette dépendance, forme un autre puissant outil du contrôle socio-économique (Friedmann, 1992 ; Harvey, 1992).
(d) La dimension culturelle incluse les impacts de la planification sur les identités culturelles et collectives qui existe à l’intérieur des villes et des pays. Comme nous l’avons vue, un composant central de l’ordre national étatique est le développement, le maintient et la reproduction des identité national et ethnique. À cette fin, les groupes ethno national subissent généralement à processus d’imagination collectif, à travers lequel le sentiment d’esclavage (dondage) et d’appartenance sont soutenus (fostered), à travers la construction social d’une croyance en un passé commun, lieu et destination (Anderson,1991). Néanmoins, ce processus d’homogénéisation privilégie généralement le noyau culturel central, souvent aux dépens des manière de vivre périphérique ou alternative, formant ainsi une autre (généralement plus subtil) forme de contrôle social et ethnique (Billing, 1995). Ce qui est évident à la fois à l’échelle national et urbaine, et est devenu récemment une question centrale dans les villes multiethnique, où les minorités tentent de déclarer des lieux publics insurgés (Sandercock, 1995 :25), mais font face à l’opposition des groupes centre établie.
Il est claire que la planification urbaine et régional et le développement peuvent avoir des effet important dans ce processus d’homogénéisation et d’oppression, en créant des motifs de peuplement, dispersant ou concentrant certaine population, plaçant l équipement public, religieux et ethnique, le logement et les service dans des lieux particulier et gouverner les caractéristiques et les normes des espaces publics urbains. La planification est ainsi partie prenante de la stratégie de l’état nation dans la production d’espace, qui est centrale pour formation et reformation des indenté ethnique et culturelle (Jakson et Penrose, 1993 ; Penrose, 1996). Ici encore, la planification peut avoir des conséquences progressive ou oppressive. D’un côté, les élites sociales et culturelles peuvent avec énergie homogénéisé l’ensemble de l’espace national, en imposant leur vision du paysage physique et culturel désiré. D’un autre côté, la planification peut être pluraliste et respecté la légitimité et l’autonomie des cultures périphériques. Dans le processus de construction nationale et étatique, dans le quelle la planification a une part intégrante, est habituellement dominer par une culture ethnique central, qui travaille souvent à réprimer, aliéner, délégitimer les cultures ethnique et identité périphérique.
Ces quatre dimension peuvent, bien sur, ne pas épuiser les mécanismes à travers la planification pour pouvoir imposer un contrôle social. Les dimensions sont néanmoins indépendantes les unes des autres, et tendront à diminuer (wax and wane) dans des circonstances spécifiques. Par exemple dans les démocraties libérales bien établies, comme les USA, l’Australie, la dimension socio-économique du contrôle dominera probablement, alors que dans les « homeland ethnic states », comme le Sri Lanka, Slovaquie ou Israël, les dimensions ethnoculturelle et territoriale sont plus prononcées. Il est néanmoins, essentiel pour notre compréhension pour la planification régionale et urbaine, pour discerner l’ensemble des variété de politique dans le quelle la planification peut agir diversement sur les groupes à l’intérieur de la société.
Note de conclusion : élargir notre exploration de la planification
Nous avons tenté de montrer que les théories de la planification doivent repenser notre conception de la planification urbain et régional en explorant le plus sérieusement ce coté obscure. Ce élargira notre compréhension de la planification de l’activité de double marge avec une prétention potentielle de régression ou progression, en utilisant des principes et outils similaires. Cette vue alternative tiré (derives) du lien entre la planification et l’appareil d’état de la quelle il tire sa légitimité et son pouvoir. En suivant l’approche épistémologique proposée par Michel Foucault (1980) et le travail récent de Taylor (1991), Mitchell (1991) et Anderson (1991), j’ai argumenté que l’État moderne avance souvent les intérêts de l’élite social et des groupes dominant, aux dépens des groupes faibles.
Donc la planification urbaine et régionale n’est pas juste un bras du gouvernement qui peut ou non contribué au progrès social, mais aussi a le potentielle pour oppresser les groupes subordonnés. Le contrôle social peut bien sur arriver de manière variée, certain d’eux totalement bénin, et peut être un instrument utile pour la préservation de l’ordre et la loi public (Faludi, 1983). Néanmoins, le lien évident entre la planification régionale et urbaine et le « coté obscur » de l’oppression des minorité, genre et groupes périphériques ont été rarement exposés dans le discours sur la planification, (let alone theorised properly). J’ai montré précédemment que cette oppression peut être exercé à travers les quatre principales dimension de la planification : territoriale ( affectant le maintient, la surveillance et la ségrégation), procédural (exclusion et marginalisation), socio-économique (déprivation et dépendance) et culturelle (homogénéisation aliénation et dé légitimation). La planification peut faciliter la domination et le contrôle des élites des quatre ressource social clef : espace, pouvoir, santé et identités.
Il doit être redis que les conséquences régressive de la planification peut souvent apparaître malgré les intention positive des planificateurs, donnant « la structure du pouvoir » qui manipule et forme les effets politiques (McLoughlin, 1992). Nous devons aussi rappeler que bien que les théories de la planification traite souvent avec des prescriptions visionnaires et normatives, ils continu perception bénin de la planification questionnable. Comme on la montré précédemment, cette perception est incomplète et est souvent trompeuse.
Exposant les aspects sinistres de la planification n’est pas bien surs entièrement nouveaux. Comme mentionné, des travaux (ground-breaking scholary works) ont montré comment la planification a servie et facilité les stratégies des intérêts dominants. Ces travaux viennent principalement du marxiste, féministe et la perspective raciale et environnementale.
Ici j’ai tenté d’avancer sur les précédentes études critiques sur deux principales voies : (a) élargir la compréhension principalement sectorielle offerte par les points de vue précédents, et montre que la planification à la capacité d’affecter le changement social dans une grande variété de la dimension social et (b) montré que non seulement la planification a été manipulée et utilisé par des intérêt puissant mais que la planification régional et urbain (comme part intégrante de l’état nation) est structurellement organisé pour exercer le contrôle et l’oppression.
Pourquoi, alors, les théories de la planification ont refréné leur examen critique de ce « coté obscur » ? Pourquoi il y a un flot constant de textes glorifiant les efforts réformistes et progressifs des planificateurs, où assumant a priori que la planification comme un agents de changement positif ? Pourquoi aussi peu d’écrit sur cette dimension oppressive ou régressive ? Il possible de codé (pin) cette myopie de l’association proche entre les théoriciens de la planification et les praticiens (Baum, 1996 ; Innes, 1995). Les théoriciens et les praticiens ont joint leur agenda pour promouvoir la planification, et les deux dépendent de prospérité des tentatives (endeavour) pratiques des praticiens. Plus spécialement dans l’Académie, il existe aussi le fait que les théorie de la planification furent profondément frustrées par le cul de sacs intellectuels et pratique présenté par l’ensemble des théorie marxistes ou par le modèle rationnel dogmatique qui avais précédemment dominé le champs durant les dix dernière années. Donnant la rivalité débile (debilitating) entre les rationalistes et les marxistes, plusieurs théoriciens on délibérément exposer la fonctionnalité, l’énergie, l’optimiste et l’espoir dans la profession, en concentrant sur les micro-politiques, la communication et en éclairent les impacts positifs que les planificateurs peuvent faire (Healey, 1996 ; Innes, 1995).
Ces explications sont plausibles, mais elle expose aussi une conception assez contrefaite de la théorie et un lien paralysant entre l’Académie (academe) et la profession. J’argumente qu’il y a un lien intime entre la profession de planification et l’Académie qui a endommagé à la fois la profession et la théorie, en tourmentant les théoriciens avec l’intenable attente de produire des théorie « applicable », et en fournissant aux praticien avec des théories partielle et souvent trompeuse au sujet des potentiel impacte de la planification sur l’environnement bâti (Mcloughlin, 1994).
L’association avec les professionnels a donc conduit les théories à être fortement orienté vers la construction de modèle prescriptif et normatif plus que de poursuivre une explication analytique. Ce qui a été le plus clairement formulé par Mandelbaum (1996), qui a sondé le récent développement dans les théories de la planification et discerné une orientation consensuelle vers l’approches normatives et pragmatique et l’abondent presque totale de grande synthèse théorique. Nous avons témoigné du flue continuelle de travail normatif et perspectif (prescriptive) avec une claire préférence pour agence (agency) sur les structures par le champ des théoriciens dominant (Forester, 1993 ; Healey, 1992, 1996 ; Innes, 1995). Ce type de travail, par cette nature, tend à ce concentré sur les processus de micro échelle et le dessin d’un « meilleur futur » et la meilleur voie de « faire de la planification » (Healy, 1992), plus que d’examiner le rôle systématique, fonctions et conséquences de la planification. Notre compréhension du rôle et impact de la planification dans la formation de nos villes, la relation étatique et social est donc entravé par le manque de distance critique entre la théorie et la pratique.
Je rejoint les observation de Beauregard (1995), Mcloughlin (1994) et Baum (1996) au sujet du regard intérieur (inward-looking) des peu tortueuse théories et théoriciens. Beauregard (1995 :163) commente sur la double marginalité des théoriciens de la planification, à la fois à l’intérieur de la profession et l’Académie en général, et sur ces distance de principaux corps des recherches et découverte des sciences sociales. Similairement, Mcloughlin (1994 :1111) observe que les urbanistes (town planners) relègue les politiques économiques urbaines à la périphérie et place l’urbanisme (town planning) au centre au détriment à la fin de la compréhension de comment la ville et la région fonctionne. Baum (1996) va plus loin en disputant que l’amnésie collective des théoricien de la planification est causé par la réalité de la planification trop douloureuse pour le reconnaître et trop risqué pour l’exposer publiquement. C’est pourquoi les théoriciens dénient la nature politique des politiques de planification à leurs étudiants, professionnel sujet et même à eux-mêmes. Ce qui naturellement les conduits à reculer derrière de rassurants modèles rationnel, technique, normatif (Baum, 1996 :374-375).
Cet état de fait ne doit pas dicter le futur travail des autres théories de la planification. Si le récent travail théorique dans les différentes part du monde comme un indicateur, la domination partiel des théories normatives dois être combattu. Plusieurs prometteuses explorations théoriques en récemment commencés à explorer de manière critique les fonction de contrôle social de la planification et ont commencé a entré dans les discours théorique de la planification. Si Innes (1995 :183) proclame l’émergence d’une théorie de la planification communicative et interactive, nous devons être les témoins (witnessing) de l’émergence de nouvelle perspective critique. Il y a maintenant des groupes qui travail simultanément sur les aspects théoriques et empiriques, oppression et contrôle. Échangeant leurs points de vue et commencent à faire réfère à leurs efforts, ces chercheurs participe dans construction collective d’un nouveau corpus du savoir.
Le programme est ainsi clair : plus de connaissance est nécessaire sur l’association entre les politique spatiale publiques et la domination, l’oppression et le contrôle social. Ce qui est essentiel pour l’avancement de notre savoir théorique et empirique, mais aussi assisté les praticiens, les habilitant à dessiner les leçon des exemples et analyses des mauvais aspects de la planifications. La question principale pour les futures études doit inclure la circonstance philosophique, politique, économique et spatiale dans laquelle la planification émerge comme une activité d’oppression, les conséquences sociales à court et long terme et la prédominance des quatre dimension du contrôle précédemment identifié ; et le rôle des planificateurs comme professionnels et citoyens à l’intérieur de l’appareil de contrôle.Plus d’étude de cas empirique et d’examen comparative nous aidera a avancé quel vers quelle généralisation et des discours théorique de la planification dépoussiéré. Il donc temps pour les théoriciens de d’élargir leur explorations et aventure sous le longue ombre du « coté obscure » de la discipline.
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