Aménagement et contrôle social: explorer le “coté obscure”-Part 1

Publié le par olivier Legrand

Traduction non-officielle de « Planning and social control : Exploring the  ‘Dark Side’ »
http://www.geog.bgu.ac.il/members/yiftachel/paper1.html
De Oren Yiftachel, Département de Géographie, Université Ben Guirion, Israël

Résumé
    Dans ce papier, mon argumentation porte sur le fait que nos théories de la Planification urbaine et régionale ont été déficients, négligeant de prendre en compte ses fonctions régressives et oppressives. Une nouvelle théorie qui s’adresse à ces fonctions doit reconceptualiser la planification comme une branche à part entière de l’appareil des États nations qui tend à  avancer deux buts parallèle : la croissance économique et l’identité ethno national (ethno-national). Ces buts représentent les projets conduits par des élites, pour qui la planification urbaine et régionale assurent un mécanisme important d’oppression et de contrôle, exercé à la fois sur la nation en général (state-wide) et l’échelle urbaine.

La plupart des prises en compte de la planification négligent d’expliquer son application fréquente pour le control social (délibéré), énoncé dans l’oppression des groupes périphériques.  Il ne s’agit pas de prétendre, bien sur, que la planification est régressive par nature, mais plutôt que son potentiel progressif bien documenté doit être compris comme étant accompagné par sinistre un « coté obscur ». Ce coté obscur est particulièrement évident quand la planification est utilisée par des « états ethniques » (ethnic states) comme une part de leurs politiques territorial, mais est aussi répandu dans la société occidentale gouvernée par des démocraties basées sur les principes de gouvernance (governed by formal democratic principles of governance).
Ce papier éclaircit ce « coté obscur » en développant une structure conceptuelle dans laquelle le phénomène de « planification comme contrôle » peut être théorisé et étudié et en liant la production publique de l’espace aux formulations récentes sur l’état et l’espace formuler par les sciences sociales et les Foucauldsienne. La structure délimite quatre dimensions principales : territoriales, procédurales, socio-économiques et culturelles, chacune avec la capacité d’influencer les relations intergroupes. Ces dimensions doivent être comprises comme une double marge, avec une influence potentielle de chaque une (with the influence of each potentially) étiré entre la réforme émancipatrice et le contrôle oppressif dans un processus dialectique constant. Le papier conclu en offrant des explications de la négligence du « coté obscur » dans la majorité des théories et en esquissant un agenda futur pour une revisite critique des théories de la planification.

Planification et contrôle social : explorer le « côté obscur »
    
    La planification régionale et urbaine est décrite sagement comme un projet sociétal progressif, réformiste et moderniste (Dear,1986 ;Hall,1988). Conséquemment, la planification a été conçue, par les urbanistes (planner) et comme par le publique, comme une activité professionnelle rationnelle, visant à produire du « bien public » d’un type ou d’un autre. Les théories de la planification et les discours des professionnels ont donc tendance a concentré sur sa capacité a contribué à l’accomplissement de buts sociétale bien établie (well-established societal gorals), comme l’équipement résidentiel (residential amenity), l’efficience économique, l’équité social, ou la protection de l’environnement (environmental sustainability). Beaucoup moins d’attention a été dévoué aux aspects régressifs de la planification : sa capacité d’avancer des buts d’une nature opposée, comme la répression sociale, le retard économique, la domination masculine ou le marginalisation ethnique.

Dans ce papier, mon but est d’éclaircir ce côté obscur de la planification en explorant ses liens avec les machinismes étatiques de contrôle et de répression sociale. Cet article donne donc une critique des concepts et pratiques largement établies de la planification urbaine et régionale. Donné un champ limité, souvent sondé, plus qu’un profonde analyse, d’une littérature pertinente, comme la fondation pour une reconceptualisation de la planification. Clairement, alors, beaucoup des arguments exposés (aired) devront et seront développés dans d’autres travaux.
Je définis la « Planification » comme la formulation, contenue et mise en œuvre de politiques publics spatiale. En d’autres termes, la pratique de la « planification » est analysée ici en incluant tout les politiques publique qui affecte le développement urbain et régional, zonage et utilisation du sol, ou qui est souvent condition de « la production public de l’espace »(or what is often termed the « public production of space »). Ce qui inclus ainsi les politiques spatiales urbaines, régionales et nationales réalisé directement ou non sous les auspices des états modernes. La « Réforme » implique un changement progressif dans les affaires des groupes concernés vers l’égalité, l’équité ou la justice démocratiques, alors que « contrôle est interchangeable avec « l’oppression », signifiant un l’approfondissement des disparités intergroupes, des inégalités ou des dominations non démocratiques.
Avant d’entrer dans la discussion, plusieurs qualifications sont à ordonner. Premièrement, il est réaliste bien sûr que les dégrée du control social bienveillant est au cœur de toute les activités publiques de planification. Une absence totale de contrôle sociétal et d’ordre pourrait (may) produire chaos et anarchie et la planification donne une réponse à cette possibilité. Néanmoins, dans les pages suivantes je me réfère aux expressions les plus sinistres du « contrôle social » comme répression, contrainte, exploitation et oppression, qui s’étend au-delà des exigences raisonnables de l’ordre social. Deuxièmement, ma critique des théories de la planification comme souvent ignorant les aspects oppressifs de la planification, doit être tempéré par le visionnaire, la nature normative et prescriptif de beaucoup de théorie. Clairement, les futures orientations des théories de la planification et des discours empêchent souvent à finir (thorough) l’analyse des impacts sociétaux de la discipline de la planification (planning knowledge).  Pourtant, je maintiens que même les théories visionnaires et les volontaristes (futur-oriented) sont posées en prémices sur la supposition de la nature réformiste et progressive de la planification. Ces suppositions ne peuvent, et ne doivent pas, être pris pour accordé, comme discuté en dessous (discussed below).
Finalement, le « coté obscure » de la planification peut souvent faire surface malgré les intentions établies des dirigeant politique (policy makers). Comme la démonstration de Foucault (1980 :97), l’étude des relations de pouvoir ne doivent pas être excessivement soucieux avec les buts établies, les idéologies ou les règles, mais plus avec les réalités concrètes des productions politiques (concrete reality of policy outcomes). Cette approche « ascendante » (Foucault, 1980 :99) est adoptée par notre présentation et requiert l’analyse sortie  (‘step-out’)  à la fois des rhétorique professionnel des texte conventionnelle de planification (Huxley, per. Com.). À cette fin, les concepts venant des sciences politiques et de la géographie politique sont utilisées dans le papier pour assister l’analyse de la planification comme faisant partie de la connexion état-espace-société des relations de pouvoirs.

Planification et contrôle social : observations théoriques
Planification : Réforme ou Contrôle ?
Il est admis par convention que la planification urbaine et régionale, comme un champ organisé de l’activité humaine, émergea des conditions de vie inacceptable et inhumaine qui prévalue dans la rapide expansion des viles industrielles du 18° et 19° siècles. L’émergence de la planification été intimement liée au large mouvement de réforme, qui cherché de réparer les maux du capitalisme libre (unconstrained), à travers le changement de politiques, d’économie et de géographie des villes (Cherry, 1988 ; Hall, 1988 ; Schaffer, 1988).
Pendant que les premiers penseurs de la planification, comme les derniers, été clairement divisé le long d’une ligne idéologique, des accords décelables sous-tendent (underlay) traverse le développement de la planification et l’émergence de la profession de la planification : la planification dois, en premier et en premier, agi pour améliorer les conditions de vie, principalement physiques. Cette supposition de base forme la fondation pour les théories et outils qui développement plus tard l’intervention publique dans le processus de développement des sols et pour les discours développé par la profession. La majorité des théories et des concepts développés durant les précédentes décennies se sont concentrée sur deux question clefs :Qu’est-ce qu’une bonne ville/région ? Qu’est-ce qu’une bonne planification ? (Cherry, 1988, Hall, 1988 ; Schaffer, 1988 ; Sorensen et Auster, 1990 ; Yiftachel, 1995).
Les études récentes sur les performances du système de planification attestent clairement de l’invasion de cette perception de la « planification comme reforme ». Pearce (1992) et Healey (1992),par exemple, examinent l’histoire des réalisations de système de planification britannique en utilisant comme repères (yardsticks) les concepts progressifs de l’équipement, de l’ordre, de l’efficience, de la distribution de la justice et de la protection de l’environnement. Les récents travaux d’évaluations de Burgess (1993), Cherry (1988) et Carmon (1990) juge la planification par rapport à son habilité à délivrer l’amélioration la vie des populations concernées. Même le travail (thoroughly reflective) de Friedman (1987) délimites quatre principales perspectives qui ont dominé le développement des concepts et des théories de la planification : la réforme sociale, l’analyse politique, l’apprentissage social et la mobilité social. Ces quatre concepts, par-delà leurs différences, partage un dénominateur commun la planification cille un agent positif du changement.
Les réflexions ultérieures sur le rôle et l’efficacité de la planification ont généralement continué de traiter la planification comme une force potentielle de réforme, et le planificateur comme des « faiseurs de bien » qui sont souvent frustrés par les forces politiques et économiques extérieures. L’exemple le plus frappant fut dans le débat de 1994 dans les pages du journal Town Planning Review (Vol.65, N°.3) où deux des principales points de vue été représenté. D’un côté, Cullingworth (1994) et Ravetz (1994) déplorer (bemoan) l’inhabilité et la faiblesse du système de planification Britannique à répondre aux problème sociaux, de l’autre côté Hall (1994) et Cherry (1994) trouvèrent beaucoup de champs dans lesquelles le système de planification avait délivré un « bien public » claire, bénéficiant à un large segment de la société.Ainsi, les deux côtés voyaient la planification comme une partie et une portion incritiquable de la réforme et de l’amélioration des sociétés.Les différences furent seulement dans quels degrés il avait réussi à atteindre ces buts affichés. Je suggère que le débat dans TPR est représentatif de la vision la plus répandu (pervasive) –et en même temps déformé- compréhension de la planification parmi les praticiens et théoriciens.

Écrit le rationnel pour la planification : Un déni idéal ?
La lecture de la volumineuse littérature sur l’histoire et les concepts qui décrit et explique l’émergence de la planification comme un champ organisé du savoir et de pratique peint un même dessin étroit (et auto congratulant) représenté (portrayed) par les analyses de l’activité de planification. Pourquoi la planification est intervenu ? Qu’elles sont les raisons de la popularité et de la large adoption de la planification urbaine et régionale dans les unités politiques du monde ? La littérature offre plusieurs comptes, qui peuvent être résumé dans l’équité, l’efficience, la perspective rationnelles.  
Dans le premier point, nous avons parlé, de la perspective d’équité, que la planification a émergé grâce au travail inlassable des utopistes et des réformateurs, des activistes socialement orientés, des anarchistes anti-états et des bienfaiteurs (general ‘do-gooders’) (voir : Burton, 1974, Burgess, 1993 ; Cherry, 1988 ; Friedmann, 1987). On nous a dit que la planification assiste dans le combat contre les désavantages sociaux (Davidoff, 1973) et promouvait une ouverture d’un discours public accessible et démocratique (Forester et Krumholtz, 1990 ; Healey, 1992). Deuxièmement, et peut-être le plus mis en évidence, on nous dis que la planification offre la voie la plus efficience pour vaincre les failles du marché en offrant des bien publics, en internalisant les externalités, maximiser la croissance économique, facilité l’accumulation du capital, coordonné le développement et minimiser les coûts de transaction (Alexander, 1992 ; Chaplin, 1965 ; Hall, 1975, 1988). Dans la troisième partie, on nous a dit que la planification urbaine et régionale offre la manière la plus rationnelle et stratégique pour la prise de décision public (decision-making) au sujet des changement spatiales, environnementaux et urbains, et que les planificateurs sont caractérisés par leur méthodes et outils effectif pour organiser les décision collectives (Alexander, 1996 ; Faludi, 1983). Il y a bien sur un quatrième point de vue plus critique, sur le quelle nous reviendrons plus tard.
    Comme mentionnés avant, ces principaux points de vue sont caractérisés, avec des degrés de variations, par une perception de la planification comme une activité organisée (devises) pour réformé et améliorer les villes, régions et sociétés. Mon argumentation ici que cette vision est étroite, trop idéaliste et souvent irréaliste. Théoriquement, il a été ignoré de positionner la planification comme une arme de l’état nation moderne, et empiriquement il ont ignoré le nombre de cas (instances) dans laquelle la planification fonctionne comme une forme délibérer de control social et d’oppression exercé par les élites contre les groupes faibles (weaker group).
Parce que ce papier est principalement théorique, il n’est pas prévus d’offrir des exemples empiriques détaillés. Il est suffisant de mentionner brièvement quelque documenté exemples dans le grandissant d’analyse de cas. Ils ont exposé les impacts régressifs et oppressif des politique spatial comme le logement public, le développement des centres villes (inner city), la gentrification, la localisation de centres d’emploie, et hasards environnementaux ou les autoroutes. Les aspects régressifs de ces politiques apparaissent souvent le long d’un éventail de clivage d’ethnie, de race, de classe, de genre et de sexualité.
Pour illustrer, les minorités raciales, ethniques et nationales sont souvent le sujet de politiques spatiales discriminantes, la guethoisation et la dépossession du pouvoir en résultent. June Thomas (1995) et Huw Thomas (1994) analyse l’impact des politiques urbaines sur les noirs Américains et Britanniques et montres de manière convaincante comment les politiques de logement, de zonage et de développement ont systématiquement exclu ou/et distancé les noirs des opportunités et des riches dans les deux pays. La fréquente ségrégation dans les deux sociétés signifie aussi que le développement de leur identité collective a progressé dans de manière clairement distincte du groupe blanc dominant, multiplie les processus de (coterminus) de classe et racial marginalisation (Masser et Danton, 1993 ; Smith, 1989). Jacobs (1996) rajoute un exemple d’Australie, où la régulation de l’espace et du développement à Perth et a Brisbane montre l’ignorance des essaies des aborigènes pour maintenir un contrôle sur leur espace de vie et leur lieu sacrés.
Comme Arasaratnam (1987) et Yiftachel (1992, 1996) l’ont montré l’impacte oppressif des politiques spatial sont fortement évidente dans les « pays mères » (homeland) à majorité ethnique (nommé « ethnocratie », Yiftachel, 1997) entraîné dans des conflits interethniques. Dans de tels états, même quand ils sont gouvernés par des régime démocratique formelles, le territoire devient une ressource de groupe clef, pour maintenir le contrôle ethnique, l’identité collective et la supériorité économique. Le gouvernement dans de tel États ont utilisé leur pouvoir de planification pour manipuler les relation spatial ethnique dans un essai de protéger  le groupe ethnique dominant des menace périphérique. Arasaratnam (1987) montre comment remise en état (reclamation), le développement agricole et les programme de colonisation dans les régions centrales et occidentales du Sri Lanka ont systématiquement favorisé les sri lankais, aux dépens des résidents tamouls de ces régions. De plus, Yiftachel (1996) démontre le profond impacte régressif des politiques de colonisation et de développement régional, qui ont rapidement transféré les terres et les ressources économique des palestiniens aux juifs.
De large volume d’étude ont aussi documenté la position privilégiée des riches et l’approfondissement de la dépossession (deprovation) des pauvres causés par les politiques régionales et urbaines.  Le travail de sapement (groundbreaking) David Harvey (1973, 1985) basé principalement sur l’analyse structurelle des villes Américaine et Britanniques, a aussi montré que l’état capitaliste moderne en général, et la planification urbaine en particulier, ont tenté de facilité l’accumulation du capital et donc dans la répéter la reproduction des inégalités de classe. Ce qui a été renforcé par les travaux influents d’autres travaux (scholar) marxiste, incluant Dear et Scott (1981), Foglesong (1986) et Scott (1980). Les analyses de Peter Marcuse (1978, 1986) des politiques de renouvellement et de logement ont aussi clairement montré l’utilisation des politiques publics spatiales pour le contrôle, le maintient et la dépossession des pauvres et le transfert des ressources matérielles et politiques aux riches. Une autre illustration de ce processus à été présenté par McLoughlin (1992) sur la planification de Melbourne, où il démontre comment les politiques post-guerre tendent d’approfondir les zone de disparité (deepen area-based disparities). Ces effets ont été réalisés à la fois par les politiques de planification régionale avec leurs concentrations sur la création de conditions approprié pour l’investissement et par la planification local qui voulait améliorer le paysage urbain et les équipement dans les zones déjà habité par des groups influant et riche. McLoughlin trouve peu de preuve que les planificateurs ou les autres professionnel de la construction d’environnement agissaient ou élaboraient des stratégies fans la poursuite de buts d’équité, de justice sociale.
Des exemples additionnels de l’influence potentiellement régressive de la planification peuvent être apporté des études sur les relations de genres et sexuel dans la construction de l’environnement. Comme le montre d’autres auteurs (incluant Little,1993 ; Kenny, 1995 ; Sandercok, 1995 ; Sandercok et Forsyth, 1992 ; Wilson, 1991 ; Wajcman, 1991 ; Weisman, 1994) les politiques de planification ont été généralement dominés par des hommes aux valeurs intéressé et hétérosexuelle, et a été identifié comme le facteur majeur de la discrimination continuelle vécu par les communautés féminine et homosexuelle. Les critiques systématiques de l’environnement fait pour l’homme (‘man-made’) est fournies par Wajcman (1991) et Weisman (1994) qui examiné le processus de conception et des réalités physiques des villes américaines, australiennes et européennes. Ils établirent une association claire entre l’environnement urbain et l’ordre patriarcal, attentes, supposition et hiérarchie des sociétés moderne. Ces analyses examinent la production de l’espace à toute les échelle, allant de la maison, à la rue, au quartier (neighbourhood), banlieue et ville. Dans toutes ces échelles, leurs études concluent, que la conception des logements et des villes modernes sont organisées dans l’intérêt des hommes aux détriment des femmes, à qui il est prévu d’endosser un rôle subordonné et domestique dans la vie politique et économique. Les femmes sont donc désavantagées, exclues, craintes, contrôlé et ignoré et sont rarement pleinement satisfaites  par les fabricants de l’environnement construit.
    Cette brève incursion dans la littérature empirique a clairement montré que le phénomène de « planification comme oppression » existe dans une variété de cas, affectant une gamme de relation sociale dans l’espace. La planification urbaine et régionale peut ainsi être perçus, au moins partiellement, comme  une « police spatial » (Sandercok, 1995 :29), structurellement emplanté dans la continuelle réalité d’oppression vécue par les groupes sociaux marginaux (voir Young, 1990 pour un exemple de discussion sur l’oppression sociale). Il est aussi notable que les aspects oppressif due la planification existe, comme nous l’avons notée, dans la majorité du monde, incluant les sociétés qui ont une image d’elle-même éclairé et démocratique, comme les USA, la Grande-Bretagne et l’Australie. Cette réalité vivante a incité un groupe d’universitaire de fournir une critique sur la planification, que nous allons voir.
Les perspectives de critiques précédentes
Comme nous l’avons vue, l’interprétation dominante de la planification réformiste et bénévole n’est pas universelle. Des points de vue contrastants existent, particulièrement, maos pas exclusivement, des marxistes, féministes et des perspectives radicales (Davidoff, 1973 ; Dear et Scott, 1981 ; Hague, 1984, 1992 ; Little, 1993 ; Marcuse, 1878). Néanmoins, même ces exemples explicitent de planification comme    assistant la domination de l’intérêt du pouvoir dominant, ils observent que les planificateurs et les politiciens ont partagé une croyance utilitaire dans sa contribution pour « une meilleur société », à travers le développement qui devrait, s’il est bien planifié, maximiser les bénéfices pour une majorité de personne (Huxley, 1994). Les principaux arguments de telles critiques se sont principalement concentrés sur l’absence d’intention, des conséquences régressives, ou sur la capacité de puissants intérêts restreints de manipuler la planification et les planificateurs. C’est mon intention ici de développer la compréhension de la « planification comme un contrôle social » au-delà de ces récentes tentatives. Dans ce contexte, nous devons noté brièvement deux récente perspectives critique qui ont déjà commencé a touché la planification dans ses termes sociétaux larges (in boader societal terms).
    Le premier dérive des influents écrits de Michel Foucault, qui a incité des groupes d’Universitaire a lié la planification régionale et urbaine à la notion plus large de pouvoir et de domination dans les sociétés moderne. Foucault voit que la transition au moderne a été gouvernée par des méthodes de contrôle social toujours plus raffiné. L’état et les élites, qui avaient précédemment imposé leur volonté par des moyens physique ou  légal, ont peu à peu trouvé un moyen de maintenir la soumission et l’accord de la population en accumulant et manipulant l’information sur leur sujet. Ce qui a permis d’infusion d’un contrôle disciplinaire à travers l’éducation, les institutions publiques, la formation du discours public et la production d’un ordre résidentiel contrôlable, qui a été largement décrit comme le « processus de pouvoir-savoir ».
Pour en finir la discussion sur l’impact de la pensée de Foucault sur les analyses de la planification régionale et urbaine  il faudrait un article entier, mais le travail d’Allen (1996), Boyer (1983), Huxley (1994) et Lewi et Wickham (1996) doivent être mentionné, comme pavant le chemin d’une compréhension foucaulsienne de  la planification comme concerné fondamentalement avec le contrôle, la manipulation légale (manipulation ruling) et l’oppression. Ils ont montré comment la gouvernabilité urbaine a été achevée à travers l’infusion de concept sociétal comme la normalisation, la surveillance et la construction d’une « population » comme une entité significative (meaningful) qui a étudié, souvent au nom de l’intérêt de l’élite et de l’état de contrôler la rapide modernisation et croissance urbaine.
Le second essaie (attempt) d’analyse critique de la capacité d’oppression de la planification dérive des écris universitaire dans l’école de « régime » et de « régulation » qui modifient le lien (link changes) dans la structure politique-économique dominante  vers la régulation et le développement de l’espace. Les théories du régime ont principalement émergé aux USA, où la gouvernance urbaine a été représentée (portrayed) comme «une machine croissante » (growth machine) (Logan et Molotch, 1987), et ou les coalitions électorale et le politique de gouvernement accomplissent un « marché de bord » (market edge) dans une course toujours intensifiée entre les ville pour capturer les capitaux libre (footloose capital). Les gouvernements urbains ainsi emploient la planification (dans la forme de régulation foncière, de contrôle sur les constructions, sur la localisation et le coût des infrastructures et des équipement de l’environnement résidentiel) comme le moyen central avec lesquels le capital et les résident « désirable » peuvent être attirés. Ce processus qui symbolise (typifies) la « nouvelle politique urbaine » mais qui limite son attention aux besoins et aux aspiration du partage célèbre (lion share) de résidents urbain (Lauria, 1997 ; Wilson, 1995).
L’école de régulation qui a principalement émergé d’UK, place la planification et la production d’espace comme une part de toujours changeant mode de régulation sociétal nécessaire a  étayé un mode de production capitaliste fondamentalement explosif. L’école de régulation se concentre sur l institution sociale et légale posée comme centrale pour la survie du capitalisme. Il est argumentés que les structures institutionnelles de sociétés occidentales, et particulièrement l’émergence d’un mode de régulation post-Fordiste, est critique pour l’absorption des contradictions et les crises du capitalisme (comme le chômage, la croissance des inégalités, le manque de logement et l’érosion du bien-être).Avec cette structure (framework) large la régulation de l’environnement construit est essentielle, souvent allouant du capital pour régénérer un profit de base (profit basis) et contenir et distraire le grief des communautés affecté (Berry et Huxley, 1992 ; Jessop, 1995 ; Feldman, 1995 ; Lauria et Whelan, 1995). La planification urbaine et régionale est ainsi un élément important dans l’assise institutionnel qui arbitre la circulation à la fois du capital et des personne dans la vie de tous les jours, et est donc parti intégrante (part-and-parcel) du mode de régulation impliqué.
Ces perspectives critique éclairante forme une fondation de ma reconceptualisation de la planification. J’ai l’intention de construire dans ces perspective aussi vient due dans les autres analyse critique (Baum, 1996 ; Flyvbjerg, 1996 ; Huxley, 1994, McLoughlin, 1994 ; Sandercock, 1995 ; Yiftachel, 1994). Dans les pages ci-dessous, je vais essayer d’offrir une structure historique et structurelle plus profonde qui puisse expliquer l’émergence et le caractère de la planification, le liant au récent pensé de science sociale au sujet de l’état et de cet appareil de soutien.
Reconceptualisé la Planification : l’état, l’espace et la tension dialectique entre la réforme et le contrôle
Dans le but créer une conceptualisation plus réaliste et large (comprehensive) de la monté et de la fonction de la planification urbaine et régionale je propose de l’appréhender comme intimement lié à la logique de l’état nation moderne et sa constante tentative de contrôler l’espace à l’intérieur de ses frontières, dans les régions comme dans les villes.Puisque le débat sur la nature des états nations moderne est toujours contesté, il a été largement observé qu’ils ont servi deux principales propositions (a) organisé et facilité l’accumulation du capital dans l’économie mondiale capitaliste et (b) mouler, améliorer (enhance) et reproduire l’identité collective ethno nationale (Anderson, 1991 ; Taylor, 1994). Nous sommes bien alerté que la planification dans le domaine public émerge historiquement comme une conséquence de la monté de l’état nation, et reçu sa légitimité et son autorisation essentiellement statutaire de la législation et juridiction étatique (Fiedmann, 1987). Néanmoins nous devons creuser plus profondément dans la structure de l’état nation pour trouver les pistes (clues) de la nature de la planification comme un agent du contrôle social. Pour cette tache je dois dessiner sur les perspicaces points de vue sur l’état nation offerte par trois penseurs contemporains  dans les sciences sociales : Peter Taylor, Anthony Mitchell et Benedict Anderson, et puis lié à leur travail le problème de gouvernement des villes modernes.
Taylor (1994), un géographe politique, avance de manière convaincante un « récipient » territorial modèle pour l’état nation moderne. Il argumente que l’état moderne a évolué de précédent disposition politique (et plus poreuse spatialement) avec une capacité sans précédent de contenir le pouvoir, la santé et les relations sociales et culturelles à l’intérieur d’un territoire définie. Ce pouvoir sans précédent dérive de  la nature hégémonique de la « territorialité étatique absolue » bénéficié par l’état nation moderne. Néanmoins, Taylor montre que cette structure spatiale du pouvoir n’est pas une progression historique « naturelle ». Il avance les intérêts et les inspirations d’une certaine élite sociale, pour être la plus soutenable unité politique et culturelle pour facilité la globalisation d’in ordre mondiale, de laquelle ces élites bénéficié, souvent aux dépens des autres. L’appareil d’état est ainsi devenue un outil de l’oppression sociale au nom de cette élite, aidant à maintenir le pouvoir, la santé, la hiérarchie sociale et l’hégémonie culturelle de l’élite sociale, à l’intérieur d’une unité territorial bien contrôlé. Donnant cette interprétation spatiale et politique, nous pouvons voir comment le premier instrument de cette politique spatiale, la planification urbaine et régionale, peur être introduit plus loin dans les intérêts des groupes puissants, en assistant la création et la reproduction des relations social inégales, à l’intérieur du récipient territorial fermé tightly.
Mitchelle (1991), historien et politiste, présente un point de vue complémentaire à l’analogie du récipient de Taylor en examinant le travail des appareils d’état comme une organisation positionné à la fois « dans et opposé à la société ». Contrairement à l’approche traditionnelle qui perçus l’état comme un corps autonome, indépendant de la société et des marché (Held, 1983), Mitchell argumente que « l’état » est une construction sociale dont les « frontières » avec la société refluer et s’écouler, dilater et rétrécis, en accord avec les intérêts particulier dans un temps et lieu spécifiques. L’état est donc la création d’un intérêt social puissant qui le moule dans leur forme, donc nous devons réalisé que « les apparentes frontières de l’état ne marque pas la limite du processus de régulation social ; il est lui-même le produit de ces processus » (Mitchell, 1991 :90). En d’autres termes, l’état n’a pas été créé pour « intervenir dans la société » au nom d’un idéal bénévole ; plutôt la société (ou de puissante partie à l’intérieur) créée l’état et érigea des frontières autour de ses institutions qui présentent l’état comme neutre et autonome. Clairement, ces points de vue en cours en face (this account runs in the face of )de la sagesse conventionnelle de la planification (ou des autres aires de la politique publique pour cette matière) comme une forme bénévole de l’intervention étatique.
Le déballage de Mitchell du lien intime entre les états et les sociétés présente une autre dimension du contrôle social. En utilisant la notion foucaulsienne de pouvoir disciplinaire (Foucault, 1977), Mitchell illustre comment l’effacement (blurred) des frontières entre les institutions, leurs membres et le public travail pour étendre et diffuser les normes et les logiques des institutions. Les normes internes des institutions sont ainsi exercées sur leur membre qui internalisent et reproduisent ces normes à travers leur réseau social et familial. Selon ce point de vue, l’état moderne retravaille l organisation fondamentale de la société. En divisant l’espace ordonnant la surveillance et détruit les taches complexes en procédures routinières, l’état a perfectionné la « technologie du pouvoir » et créer une diffusion omniprésente du contrôle étatique.
En combinant la compréhension de géographies politiques de Taylor et l’analyse des organisations de Mitchell cela nous permet de placer la planification dans une position sociétale réaliste. Depuis que la planification a étais effectivement ratifié, autorisé et mis en œuvre par l’état et depuis que l’état est une construction sociale vouée (au moins partiellement) pour imposé le contrôle social des élites, nous pouvons voir que l’émergence des institution de planification est très liée au service des intérêt d’une élite spécifique. Ces intérêt sont implantés dans l’état comme un récipient spatial du pouvoir et de richesse et dans le réseau des institutions qui diffuse le pouvoir disciplinaire dans une large variété de pratique social.
Nous devons bien sure reconnaître que l’état nation peut être une arène pour les actions émancipatrices. Comme la notée Giddens (1985, 1991) et Hobsbawm (1990) l’émergence de l’état nation moderne avait annoncé (heralded) un graduel mais profond glissement dans la structure du pouvoir de l’autorité absolue (telle que l’église et la monarchie) à un gouvernement élu. Néanmoins, la capacité d’émancipation de la modernisation et de la formation de l’état est une croyance (wisdom) conventionnelle et a été déjà largement reconnue par les théories de la planification (Forester, 1993 ; Friedmann,1992; Hall, 1988). Ce qui est important de mettre en avant ici est la nature de double marge (double-edged) de l’état, comme un ensemble d’institutions capables d’affecter à la fois le changement social progressif ou régressif. La formulation d’une politiques public en général, et de la planification en particulier, dois ainsi être vu comme un processus dialectique, mis en forme et constamment remis en forme par une tension active (on-going tension) entre les forces de l’oppression et de la réforme. Le processus dialectique a été souvent ignoré par les théories de la planification, qui tendent à ignorer les aspects oppressif, laissant littéralement le « côté obscur » dans « l’obscure ».
En retournant au lien entre la planification et le phénomène de l’état nation, nous devons surligner (highlight) le second élément central dans l’état nation contemporain qui a été presque totalement négligé par l’analyse et la théorie de la planification : la construction des identités collectives. Dans ce contexte, nous devons reconnaître que la transformation annoncée par l’avènement de l’état nation comme légiférant l’ordre mondial a clairement influencé un profond changement dans l’affiliation des groupes et les liens culturels. Ce qu’a été reflété dans les objectifs de tous les puissant mouvement sociale nationaliste.
    Il y a eu un riche débat sur le lien entre le nationalisme, la formation de l’état et l’identité ethnique dans les sciences sociales et les humanités (Smith, 1995). On peut dire ici que la légitimité (au bien d’autre problème) de l’état nation contemporaine dérive largement de leurs habilités à cristalliser l’identité ethno-national collective comme une fondation de leur institution politique et social et de leur légitimité. Ici nous pouvons voir en Benedict Anderson (1991), un sociologue politique, qui nous montre dans son travail (oftquoted work) comme cette légitimité est achevée par un processus continu « d’imagination » collectif. Le processus « d’imagination » voit l’élévation et l’adoption de certaine croyance et mythe au sujet territoire commun du groupe, son passé et son future. Ces croyances travaillent alors a construire- à travers l’éducation, l’art, la construction de lieu, le rhétorique officiel et le discours populaire- une identité nationale unifiée (Anderson, 1991). Comme le montre clairement Anderson, le processus d’imagination est implanté (embedded) avec des éléments de contrôle social, et est essentiellement conduit par des élites social, ethnique et économique particulière
Dans le contexte de la planification régional et urbain, nous devons noté que le processus de construction étatique- qui comporte l’établissement d’institutions incluant le système de planification- a souvent dessiné sa légitimité interne et internationale de toute l idéologie nationale englobantes et hégémonique. Cela signifie que le projet de construction étatique est intimement  lié avec la construction nationale, et la construction d’une identité collective. Donc l’état, qui initie et met en œuvre les politiques de planification, est un acteur actif dans le processus d’imagination ethnique et culturelle. Il n’est pas nécessaire de dire qu’il ne s’agit jamais d’un processus neutre ou consensuel, mais plus un projet de domination par un noyau ethnique ou un groupe social souvent aux dépens des cultures et groupes périphérique (Anderson, 1991, Billing, 1995 ; Taylor, 1994).
Finalement, il est nécessaire de lier notre compréhension de la planification comme partie prenante de l’état nation moderne (et post-modern) de la situation critique du gouvernement urbain. L’urbanisation a été bien sure un sceau (hallmark) de l’ordre industriel moderne, accompagné par un changement social, spatial et politique massif. Les universitaires telle que Max Weber (1921), Earnest Gellner (1983) et Anthony Giddens (1985) ont décrit et analysé en profondeurs l’intime, le réciproque et mutuel renforcement des liens entre la modernisation, l’urbanisation et la monté des forme contemporaine de gouvernance et de contrôle. Un point critique dans le processus d’urbanisation a brisé  les précédant système d’autorité social, de hiérarchie et de contrôle. L’industrialisation et la migration urbaine a détruit l’ordre spatial agraire sur le quelle la plus part des systèmes religieux et politiques de contrôle social reposé dans  l’aire pré moderne. En plus, comme le pointé Weber (1921), les migrants dans les villes sont devenus des « individus » en formant un contraste avec leur précédente clan « immuable », classe ou groupe d’affiliation. Ce qui a ouvert une multitude de possibilité de révolution politique, et effectivement les racines de la démocratie et la réforme sociale peut généralement être tracé avec les mouvements politiques urbain (Weber, 1921).
La  combinaison de l’effondrement de structure social, un nouvel ordre politique, tout comme la relative concentration de masses dans les villes denses posé clairement une profonde menace pour les relations économiques, sociales, de classe et de genres établis. Boyer (1983) et Wilson (1991à démontre la profonde peur parmi la haute classe et les politiciens (policy makers) de la potentialité incontrôlable (unruliness) des masses, des femmes ou des minorités qui pouvaient  être déclanché dans le nouvelle (dés)ordre urbain. C’est dans ce contexte que l’état (au nom de ces élites) commence à soutenir son pouvoir dans la formation et le contrôle de l’espace urbain et le développement. Le contrôle des villes ainsi devenus in part intégrante d’un efficacité croissance, déjà subtil, système de contrôle disciplinaire (Lewis et Wickham, 1996).
En principes, ainsi, le contrôle de la nation et/ou l’espace urbain de la part du même processus de transformation du pré moderne au moderne. Durant cette phase de transition, l’état développé de plus en plus puissant mécanisme de planification dans le but de contrôle, de contenir, d’oppressé et de marginaliser les éléments qui pouvaient déstabiliser l’ordre capitaliste, national et masculin dominant. Clairement, et comme la montré Wilson (1991), l’effort de contrôlé ont été souvent été frustrés par les conséquence social imprévisible. Le point principal de ce papier, néanmoins, n’est pas d’évaluer l’efficacité de la planification comme un système de contrôle, mais d’illuminer l’implantation du contrôle social dans l’émergence, l’institutionnalisation et la pratique de la planification urbaine et régional.
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